Contrairement a ce que la plupart des Français pensent, la langue française est une des plus pauvres de la planète (et je ne me réfère pas seulement au mot
AIMER).
Bien que la
beauté
soit très relative, la plupart des personnes sont d'accord de qualifier le français comme une belle langue. La sonorité plaît.
Voyons un autre critère.
Le vocabulaire français connaît moins de
mots
– et donc de nuances – que la plupart des autres langues. Plus surprenant encore, le spectre auditif (les longueurs d'ondes) occupé serait un des plus réduit des langues humaines. Mais nous ne prétendons pas, comme Gitta Mallasz, que la pauvreté de spectre de la langue française soit à l'origine d'un
éveil
moindre parmi les francophones.
Rapport avec le tantra :
une réflexion au sujet du mot
spiritualité.
Sujets associés :
1. Une réflexion fort intéressante au sujet de la
Bible.
2. Des réflexions au sujet des mots
beauté,
deuxième langue,
étiquette,
-ISME,
relativité
et
sanscrit.
3. Une citation de Wittgenstein au sujet de la
langue
et une sur la
relativité.
4. Au sujet de la langue comme organe (gustatif) :
goûter.
Leela est un mot sanscrit désignant « Le Jeu » (avec majuscule donc).
Nous préférons utiliser le mot LEELA plutôt que
JEU
pour enlever les étiquettes que le mot JEU induit. Pour retrouver la pureté du mot.
Il s'agit du Jeu de la Vie. La vie est un jeu.
D'un côté le sérieux (lisez « l'importance ») de la vie et de l'autre la légèreté
(« l'impermanence »).
D'un côté le désir de
vivre
sa vie pleinement et de l'autre notre totale incapacité à contrôler les événements.
Sono :
« Ce qui est très important pour moi c'est de ne pas dramatiser les choses. De pouvoir ET s'impliquer totalement avec
passion
ET de pouvoir avoir le recul nécessaire de ne pas s'engouffrer ou s'aveugler. D'ailleurs la légèreté (du leela) n'est pas du tout incompatible avec la profondeur, bien au contraire. »
Est-ce avoir la possibilité d'acheter ce que nous voulons ou prendre plaisir à ce que nous avons ?
Est-ce la possibilité de pouvoir
vivre
des
expériences
de plus en plus fortes ou est-ce pouvoir jouir de choses simples ?
Est-ce une question de pouvoir faire ou d'être ?
Est-ce rester dans des croyances limitatives venant de notre éducation et de la société ou est-ce se connaître soi profondément ?
D'un côté nous voyons que la
simplicité
et la modération sont des signes de grande liberté et de l'autre nous observons que plus nous nous débarrassons de nos convictions, croyances, concepts et plus des expériences riches s'offrent à nous.
La plus grande aventure ne réside pas dans le fait de parcourir le monde mais bien de découvrir de plus en plus qui nous sommes réellement.
Voici une phrase à méditer de Carla VERBERCK, un des
maîtres Sono :
La seule vrai liberté que nous avons est de sentir ce que nous sentons.
Sono aime aussi beaucoup la réflexion suivante du moine Kosen Thibaut :
Je ne sais pas ! ! La liberté, on ne peut pas savoir ce que c'est, ce n'est pas du domaine humain. Si je vous dis ce qu'est la liberté, ça ne sera plus la liberté. On ne peut pas dire : « Das ist liberté ! » Vous allez vous accrocher à une définition de la liberté. Je pense que les Indiens d'Amérique ne voyaient pas le monde en termes de liberté, jamais un Indien n'a parlé de liberté. La liberté est une notion de prisonnier, pas d'homme libre. La vraie liberté, c'est ce qui est naturellement.
Voici la référence :
La liberté c'est aussi avoir la possibilité de CHOISIR d'avoir certaines activités qui… en empêchent d'autres.
Celui qui ne sait pas choisir n'est pas libre.
Un exemple : pouvoir s'engager dans une
relation.
J'offre une certaine « liberté » (= choix délibéré) en étant fidèle.
Sujets associés :
1. Une réflexion au sujet des
interdits
(dans le tantra) et du verbe néerlandais
vrijen.
2. Un texte au sujet d'être Libre et Heureux (un témoignage et quelques suggestions) : FreeNHappyFR.pdf
3. Une citation sur la simplicité.
4. Quatre chansons sur la liberté (cliquer pour visionner les paroles) :
porter des lunettes de soleil fausse les informations envoyées au cerveau, ce qui engendre une production moindre de pigmentation et augmente le risque de brûlures.