Il est évident que chaque catégorie utilise aussi les acquis des catégories précédentes tout comme une personne âgée s'appuie sur l'expérience de son vécu.
Nous nous considérons dans la dernière catégorie.
Vous pouvez nous contacter pour recevoir les références d'une école d'une autre catégorie.
Nous vous avons copié cet engagement d'Olivier DESURMONT, rédacteur en chef d'Agenda Plus, et que nous vous conseillons vivement de suivre.
(7 actes concrets pour ma planète)
AIR
1. J'arrête mon moteur
« Á l'arrêt dans un embouteillage, en attendant quelqu'un, en attente devant un ‘long feu' ou devant un passage à niveau, je
pense
à arrêter mon moteur. Je consommerai moins… et produirai moins de CO2 ! »
2. Métro, vélo, bravo !
« J'effectue mes petits trajets à pied ou à vélo – en plus, c'est bon pour ma santé –, je pratique le co-voiturage et/ou prend les transports en commun ».
EAU
3. Mes plantes, comme mes repas : je les arrose avec modération
« J'arrose peu et bien. Je n'arrose mes plantes que lorsqu'elles ont vraiment soif et, si possible, avec de l'eau de pluie, en fin de journée et surtout pas en plein soleil ».
4. Je préfère la douche au bain
« Une douche, c'est 30 litres d'eau, contre 150 litres pour un bain. Je ne gaspille pas cette richesse et n'utilise que la quantité nécessaire quand je me brosse les dents ou quand je fais la vaisselle ».
FEU
5. Garder la chaleur… à l'intérieur
« Les ménages wallons consomment 75% de leur énergie pour se chauffer… Je ferme teintures et volets pendant la nuit, ainsi que les portes des pièces chauffées. Je baisse le thermostat de mon chauffage (un degré de moins : je ne sentirai pas la différence et ferai d'importantes économies). J'enfile un pull… Ma facture de chauffage sera allégée et je contribue activement à la réduction de CO2, un des gaz à effet de serre ».
TERRE
6. Composter, c'est si simple
« En
respectant
quelques règles simples, je peux transformer mes déchets organiques ménagers et mes déchets de jardin en engrais de qualité. Et, en plus, j'allège considérablement ma poubelle ».
7. Au rythme des saisons…
« Je donne la préférence aux fruits et aux légumes locaux, de culture biologique et en choisissant ceux ‘de saison' ! »
Autre sujet à réflexion :
début 2009, les TROIS QUARTS (c.-à-d. 75 %) des ressources de pêche sont épuisées, en déclin ou à la limite de l'être.
Et aujourd'hui : où en sommes nous ?!
Et finalement une réflexion au sujet des mots
l'eau,
l'économie.
Sono :
« Le fait est que peu de gens veulent parler du système. Je veux dire que la plupart de nos dirigeants politiques sont encore toujours axé sur l'expansion de l'économie (au détriment de l'environnement) là où notre vrai
but
devrait être de prendre des mesures pour assurer le bien-être de notre voisin et le futur de nos enfants de façon à ce que tous nous puissions vivre une
vie
plus saine et satisfaisante, non ?! »
L'écoute est une notion fondamentale dans le tantra.
L'écoute de soi d'abord.
Ensuite apprendre à écouter l'autre, c.-à-d. à être attentif à ce qui se passe entre vous et lui/elle.
Finalement être à l'écoute de la vie, à ce qui veut émerger, à ce qui se passe réellement, à s'ouvrir au potentialités présentes et aller dans ce sens-là.
Sono (EXTRAIT D'UN ATELIER DU GROUPE EVOLUTIF 2010) :
L'écoute est le maître mot du tantra.
L'écoute de soi d'abord.
L'écoute de l'autre ensuite.
L'écoute de ce qui nous entoure, des situations, de la vie.
L'écoute de ce qui nous englobe, de ce qui nous sommes réellement, de la spiritualité… au quotidien.
L'ivitation c'est de se rendre compte de ce qui veut se déployer dans l'instant présent.
Qu'est ce qui est là, maintenant ?
(par exemple)
Que me demande mon corps, ici et maintenant ? Que puis-je sentir ?
Et puis, j'autorise, je donne à cela un peu plus d'oxygène (littéralement) quitte à l'accentuez un peu, pour pouvoir permettre le déploiement, le développement de cela tout en restant à l'écoute pour tout changement éventuel.
Sono :
« Dans l'éducation moderne on met trop l'accent sur le savoir et des théories
(qui maintiennent ce qui a été obtenu matériellement dans le passé pour maintenir le système connu)
et pas assez sur l'expérience ».
Examinez l'éducation dans votre entourage et évaluer si, ce qui est important, comme
Quel aliment choisir ? C.-à-d. : comment savoir ce que MON corps a besoin ? (1)
(1) hors croyances, pub et rationalité actuel, ainsi que hors concepts culturels et sociaux dans laquelle je vis.
Qu'est ce qui est vital pou un bébé ?
Comment rendre un enfant indépendant, libre et conscient ?
C'est quoi le respect véritable ? (2)
(2) le savez-vous ? ou est-ce que votre concept émane d'une névrose inconsciente ?
savez-vous ce qui, pour vous, est facile a respecter et ce qui est difficile ? et savez-vous pourquoi ?
Qu'est-ce qui aide à être naturel, emphatique ?
Qu'est-ce qui aide à inspirer et éveiller ceux qui nous entourent ?
Comment avoir une sexualité épanouissante ?
Quels effets les films, publicités, etc. ont sur notre subconscient, sur notre manière d'être et de vivre ?
est appris ou pas…
Heureusement qu'il y a de plus en plus de personnes devenant conscient de ce qui est vital et s'éloignent de la frénésie de gagner de plus en plus d'argent.
Ceux-la s'écartent de la compulsivité d'avoir de plus en plus de matériel. Ceux-là préfèrent des contacts réelles, c.-à-d. authentique et libre de concepts réduisant l'humain à un état robotique.
Notre société nous pousse à faire des efforts. Depuis l'enfance jusqu'à la pension.
L'effort engendre un stress malsain.
L'effort nous éloigne de nous-même. L'effort nous dit :
« C'est pas bien.
TU n'est pas assez bon !,
change !,
travaille plus !,
donne plus !,
…
oublie toi ! ».
Bref, l'effort va à l'encontre de la spiritualité, de l'attitude du tantrika.
Sortir de l'effort c'est déjà un grand pas vers le bonheur.
Sono :
« Ma vie a complètement changée le jour où j'ai refusé de faire quoi que se soit émanant d'une pensée 'JE DOIS' ou 'IL FAUT QUE' ; même s'il n'y avait qu'un lueur d'obligation, je ne le faisais pas ; je ne le faisais plus ! ».
Il est intéressant aussi de noter qu'un effort implique instantanément le blocage respiratoire en inspiration
(c'est la sixième lois de Françoise Mézières, auteur de la méthode Mézières)
– aussi minime qu'il soit – et que ceci, à son tour, a une répercussion négative quelque part dans le corps.
Un texte qui vous invite à être plus clément envers vous-même selon l'attitude tantrique :
FreeNHappy.pdf.
Si vous comprenez l'anglais nous vous conseillons vivement 2 petits films :
1. www.hasanyonetoldyou.com (Virtual Therapy for the Soul).
2. www.microclesia.com/?p=320
qui parle de paix, de nirvana mais surtout de qui nous sommes réellement (durée 18'30").
Une réflexion au sujet de la notion de
conscience
et une sur le
transpersonnel.
Une pointe d'humour au sujet d'égoïste.
Une citation au sujet de l'ego.
Les études relèvent notamment une augmentation du risque de cancers, de modification du système nerveux et de dysfonctionnements du cerveau (maladie d'Alzheimer, …), de modification de l'ADN ou encore d'affaiblissement du système immunitaires. Mais… les gouvernements (lisez les politiciens) n'osent prendre aucune mesure véritablement conséquente face aux lobbies industriels.
Rapport avec le tantra : lire les réflexions au sujet de
l'inconscient,
de la
peur
et de la
pureté .
a la capacité de réveiller notre force (énergie) vitale
et de nous faire respecter quand nos droits sont bafoués ;
la peur
a la capacité de nous faire découvrir nos traumas d'enfance ;
et donc de les guérir ;
elle peut même être une ouverture vers nos désirs !
la joie
a la possibilité de nous faire entrer en contact avec le divin.
C'est une simplification qui aide surtout les débutants pour commencer à sentir ce qu'il y a à sentir.
Le « reste » (comme la confusion, la déception, l'embarras, la frustration, l'irritation, la jalousie, le ressentiment) est généralement classé comme sentiment.
Comme le tantra est une des voies de transformation les plus, si pas LA plus puissante, identifier et sentir pleinement ses émotions est essentiel.
Nos émotions ne sont que des vagues… tantôt petites, tantôt grandes, tantôt amusantes ou hautes (émotions constructives), tantôt plus désagréables ou basses (émotions non constructives) ; autant les accueillir toutes, non ?!
Sono :
« Ce sont rarement nos émotions qui sont le problème. C'est notre résistance envers nos émotions qui le sont. C'est elle (la résistance aux émotions) qui engendre la souffrance.
Au lieu de ressentir la peur, la colère ou la tristesse comme mauvaise, je la considère comme un moment de clarté qui m'apprend à voir en face ce que j'ai tendance à refouler. Ces émotions-là sont donc des bonnes nouvelles ! »
Le tantrika est quelqu'un qui pétille de vie (l'intraduisible « JUICY » en Anglais) ; on dit que le tantrika est plein de Shakti.
S'il est en colère, il la vit sa colère, il la sent, il en jouit. S'il est triste, il sent profondément sa tristesse, jusqu'à la transformation (vers la douceur ; la colère elle, se transforme en force), et ainsi pour les autres émotions.
Sono : « Quand je parviens à laisser simplement couler l'émotion dite négative (donc sans la retenir, l'amoindrir ou la nier, ni sans la décharger sur autrui) elle se transforme.
Quand je ne m'accroche pas à une émotion dite positive (joie, enthousiasme, …) elle peut soit s'agrandir, soit elle aussi se transformer en quelque chose de plus élevé (amour, extase, …) ».
Dans le tantra, l'énergie, c'est quelque chose qui circule. Vouloir la retenir (comme dans le TAO), la supprimer (contrôler ses émotions) ou la dévier (jeter un sort, se protéger d'ondes négatives, etc.) et contraire à la vie et engendre tôt ou tard des problèmes (déformations, maladie, voir même catastrophe naturelle).
Dans le tantra il n'existe pas quelque chose comme une mauvaise énergie. Si nous avons un problème avec quelque chose (une situation, une personne), c'est que nous avons quelque chose en nous que nous n'acceptons pas ou du moins : avec laquelle nous avons une certaine difficulté.
Et, comme toujours, nous pouvons continuer à la nier, à essayer d'éviter ce genre de situation, de personne, ou nous pouvons l'observer.
Si nous l'observons, soit on évolue (on intègre ou guéri, c'est selon), soit on choisi de laisser comme tel et de plutôt s'axer sur sa divinité intérieur en acceptant pleinement cette difficulté-là.
De toute façon le mot EN-VIE (être en vie >> avoir des envies) en dit assez long, non ?!
C'est un de mots de la langue française qu'on peut qualifier des plus tantrique qui soit.
Selon les pratiquants de l'épicurisme, le
plaisir
serait l'unique motivation de tous nos actes. Et il ne faut pas toujours aller chercher loin ou dans le compliqué : cela va de se gratter une piqûre de moustique jusqu'à partir dans une navette spatiale, en passant par lire le journal au café, se baigner au soleil sur une plage idyllique ou déguster votre plat préféré.
Voyez, tout ce qui vous touche, tout ce qui vous vient en
pensant
au mot LIQUIDE… Voici quelques idées :
se promener au bord d'une rivière, se baigner dans du lait d'ânesse,
sentir
l'eau
d'une douche (ou de la pluie) vous caresser le corps, faire des ricochets avec des galets sur un lac, faire une plongée sous-marine et s'émerveiller de la diversité de la faune aquatique, plonger d'un rocher très haut dans une mer turquoise.
Quel différence avec la pratique du
tantrika ?
Le tantrika met sa
conscience
et sa
présence
dans ses actions, là où beaucoup (pas tous évidemment) d'épicuriens sont de simple égoïste, imbu d'eux-même et ne prenant aucune
responsabilité
des conséquences de leurs actes. A ceci j'aimerai (moi,
Sono)
ajouter qu'il vaut mieux commencer par être égoïste, pour contrer tous les méfaits de la culture catho.-culpa. qui infecte encore de nos jours (2010) l'inconscient collectif. Ainsi, l'épicurisme peut même devenir une voie vers plus de sagesse et d'humanité.
À lire absolument : ce texte merveilleux sur le tantrika
au quotidien.
Il y a beaucoup de malentendus au sujet de l'interprétation d'une érection. Dans une société
naturelle,
un homme (= dans son état d'être naturel) peut avoir une érection par simple
plaisir,
donc sans aucune connotation
sexuelle.
Dans nos sociétés soit-disant civilisées, une érection peut être considérée par certains comme malvenue, offensive, ou inconvenante au point où dans la plupart (toutes ?) des camps naturistes l'érection est tout simplement INTERDITE sous peine d'exclusion du club !!! Si je
(Sono)
ne l'avais pas entendu moi-même, je ne l'aurais jamais cru…
Une société peut-elle être tellement dénaturée à ce point ?
Ce n'est pas tant la cruauté de cet
interdit
qui est importante (car il suffirait d'un peu de
conscience
et de
douceur
pour y remédier), mais l'effet inhibiteur de ce genre de
philosophie.
En effet, le message (aussi inconscient celui-là ?) est : c'est mal d'avoir une érection. Quand on sait que de plus en plus d'hommes ont des problèmes d'érection, je me dis, qu'on pourrait déjà commencer avec un peu plus de conscience, non ? Évidemment la venue du
viagra
n'est pas vraiment propice à une augmentation de la conscience, bien au contraire. Mais au fond, ET VOUS ? Que vous soyez femme ou homme où en êtes-vous dans votre rapport à l'érection ? Car c'est quand-même VOUS qui comptez, non ?!
Être un Tantrika au sein de la société, dans la
vie
de tous les jours, cela signifie accueillir chaque situation qui me provoque comme une occasion de faire face à mes limites, à mes restrictions. Et si j'ai la capacité de faire face alors j'ai l'outil le plus adapté que m'offre, en direct, l'univers pour gagner un peu plus d'espace, un peu plus de
liberté.
Chaque fois que j'ose regarder, accueillir sans jugements ce qui me dérange, je découvre un peu plus d'espace en moi. Par contre dès que je
résiste,
je ferme un peu l'espace de mon cœur et de mon esprit, je me restreins et me recroqueville un peu plus sur moi-même. Dans ce mouvement de retrait je me rigidifie, je perds la fluidité
naturelle
du
corps
et de l'esprit et je continue la construction inexorable de la carapace. Cette carapace me protège des situations inconfortables, mais m'isole de plus en plus. Jusqu'à ce que je me sente misérablement seul et abandonné. Mais à force de me protéger du monde celui-ci ne peut plus accéder à mon cœur. Finalement c'est moi qui abandonne le monde en refusant de me faire déstabiliser, en refusant ma vulnérabilité.
Cette façon de
penser
fige les choses. Moins nous posons des étiquettes et plus nous autorisons la
vie
(les personnes, nous même) à
changer,
à suivre son cours, à répondre dans l'instant sans préjugé.
Beaucoup d'exemples de l'étroitesse que les étiquettes peuvent provoquer se trouvent dans le domaine de la science. Il n'y a pas encore tellement longtemps qu'on croyait qu'il n'existait que 4 qualités gustatives et que la
langue
comportait des zones spécifiques pour goûter le sucré, l'acide, l'amer et le salé.
Aujourd'hui on « sait » qu'il y a AU MOINS 6 goûts et qu'il n'y a pas des zones limitées à un seul goût.
Sono :
« La bonne nouvelle c'est que, pour être heureux, il NE faut PAS être éveillé. Dès que vous vous accueillez, inconditionnellement, le bonheur est là. Dès que vous cessez de vous améliorer, de faire des efforts, le bonheur
est là. Dès que vous vivez au lieu de vous faire des soucis, le bonheur est là. Dès que vous décidez – simplement – d'être heureux… OUI, C'EST SIMPLE ; si moi, avec mon passé tellement lourd, j'y suis arrivé, pourquoi pas vous ? ! ! »
(lisez aussi le texte au sujet d'être Libre et Heureux (un témoignage et quelques suggestions) :
FreeNHappyFR.pdf)
1. Sono (vendredi, 29 février 2008) :
« Quand j'arrête d'être exigeant… surtout ENVERS MOI-MÊME, je remarque les choses suivantes :
• les situations deviennent plus paisibles ;
• les personnes me semblent plus
harmonieuses ,
en tout cas moi je le suis ;
• quasi chaque événement devient plus satisfaisant.
Ça vaut la peine d'essayer non ? ! »
2. La fausse exigence :
Dans notre société, nous avons appris à être bien sage, à surtout ne pas demander « trop ».
Quand nous nous éveillons (ou simplement, quand nous progressons dans notre développement personnel), nous sentons de plus en plus ce qui nous convient et ce qui ne nous convient pas.
De plus, exprimer ses désirs et ses « NON ! » devient facile.
Pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude, qui est encore (plus ou moins) enfermé dans ses concepts, cela peut SEMBLER exigeant… mais l'est-ce vraiment ?
Un autre point est relié aux
croyances
limitatives et à la culture dans laquelle nous vivons. Plus nous nous libérons et moins nous sommes attachés (c'est presque une tautologie) à des rites vides de sens, à des consignes creuses, à des gestes ou mots qui ne sortent pas du cœur. Cela aussi peut, dans certains cas, être vécu comme « exigeant ».
Sujets associés :
1. La différence entre
COMPRENDRE et SAVOIR (compréhension).
2. Lire la réflexion au sujet des mots
fraîcheur et
vérité.
3. Une citation au sujet de
l'expérience
et une autre au sujet du
drame.
4. Lire les réponses aux
questions
suivantes :