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TEXTES
mise à jour : dimanche 1 octobre 2017

Si…

vous n'avez pas encore consulté la page tantra, merci de le faire avant tout.

Que ces textes puissent réveiller un intérêt sain, pour accroître une attitude tantrique ou… vous rappeler ce qui est essentiel.


Ce qui se lit s'oublie,
ce qui se vit, se grave en vous.
Guibert del Marmol
CE SUR QUOI SE PORTE NOTRE ATTENTION GRANDIT !!!
(et ce qui aide, c'est notre capacité à VIVRE plutôt que de penser)

Titres des 60 textes (liens rapides)

  1. 10 façons d'AIMER.
  2. ANCRAGE : ENRACINEMENT.
  3. Hier – AUJOURD'HUI – Demain.

  4. Beauté.
  5. Si un BILLET de banque pouvait parler !
  6. BLESSURE guérie…

  7. CHAMAN(-ism)
  8. Si un CHIEN t'enseignait…
  9. Le « CONFITEOR » de l'Artiste.
  10. Notre CORPS.
  11. Comment croire à vos propres mensonges ?

  12. DESIDERATA.
  13. Indication du DIVIN.
  14. DEUIL.

  15. ÉCOUTER simplement.
  16. ÉCOUTER pour se laisser transformer par « l'autre ».  
  17. La non-Bio-graphie d'ÉMERAUDE et de LOR.
  18. Leçon de chimie : L'ENFER existe-t-il ?
  19. Avoir de l'ESPACE.
  20. Raison d’ ÊTRE et mandat d’incarnation.

  1. FAIRE FACE.
  2. FÉMINISATION.
  3. FURIEUSEMENT HEUREUX.

  4. GENOUX.

  5. La Légende de Jadeo.
  6. Le choix de la LIBERTÉ.

  7. La MORALE, ça n'existe pas.
  8. Recoller les MORCEAUX.
  9. La futilité des MOTS.
  10. MOUTON.
  11. Le grand MYTHE des pertes blanches.
  12. NEUF « pratiques Spirituelles » que les gens font et… qui sabotent leur croissance.
  13. La PAIX.
  14. Les symptômes de la PAIX intérieure.
  15. Le PARADOXE de notre époque !
  16. Notre plus grande PEUR !
  17. La POPULATION du monde.
  18. PRIER.
  19. PROBLÈMES.

  20. QUESTIONS.
  21. Être tantrika au QUOTIDIEN.
  1. RAJEUNIR.
  2. La RECHERCHE de complétude.
  3. RISQUER.
  4. La sagesse des RIVIÈRES.

  5. SA chanson
  6. Savoir et connaissance
  7. Le Silence
  8. SIRÈNE ou baleine ?
  9. Retrouver l’esprit du SOLSTICE d’hiver…
  10. SORTIR.
  11. SOUHAIT.
  12. Un SOURIRE.
  13. La SOURIS de laboratoire.
  14. Le soutien-gorge est-il mauvais pour la santé ?
  15. Avoir du succès ?
  16. Notre SYSTÈME nerveux.

  17. TOI et Dieu… (un texte sur le courage).

  18. Être en vacances ou être VACANT ?
  19. La VIE.

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10 façons d'AIMER
mise à jour : lundi 12 décembre 2016

Ce que le mot « aimer » peut vouloir dire (en 10 mots de Grec ancien) :

L'ÊTRE-AMOUR appelé communément L'AMOUR INCONDITIONNEL

01. AGAPÈ – amour gratuit, inconditionnel – l'Être Amour
« l'amour qui fait tourner la terre, le cœur humain et les autres étoiles – Ce n'est pas seulement moi qui t'aime, c'est l'amour qui aime en moi ».

L'AMOUR PUR appelé communément L'AMOUR DÉSINTÉRESSÉ

02. CHARIS – amour gratitude, célébration – amour désintéressé
« Je t'aime parce que je j'aime – c'est une joie – c'est une grâce d'aimer et de t'aimer – je t'aime sans condition – je t'aime sans raison ».

03. EUNOIA – amour dévouement, compassion – amour désintéressé
« J'aime prendre soin de toi – je suis au service du meilleur de toi-même ».

04. HARMONIA – amour harmonie, bonté – amour désintéressé
« Que c'est beau la vie quand on aime – nous sommes bien ensemble – avec toi tout est musique – le monde est plus beau ».

L'AMOUR CHARNIÈRE appelé communément L'AMOUR INTÉRESSÉ

05. STORGÈ – amour tendresse (douceur) – amour intéressé
« Je suis meilleur(e) que moi-même quand tu es là – j'ai beaucoup de tendresse pour toi – je suis heureux(se) que tu sois là ».

06. PHILIA – amour intéressé
« Je te respecte – je t'admire – j'aime ta différence – je suis bien sans toi – je suis mieux avec toi – tu es mon (ma) meilleur(e) ami(e) – j'aime être avec toi – tu me fais du bien ».

07. EROS – amour érotique – amour intéressé
« Je te désire – tu me fais jouir – tu es belle – tu es beau – tu es jeune ».

L'AMOUR COMMUN appelé communément L'AMOUR POSSESSIF

08. MANIA PATHÈ – amour passion – séduction, amour possessif, possession
« Je t'aime passionnément – je t'ai dans la peau – tu es à moi, rien qu'à moi – je t'aime comme un fou, je ne peux me passer de toi ».

09. POTHOS – amour besoin – séduction, amour possessif, possession
« Tu es tout pour moi – j'ai besoin de toi – je t'aime comme un enfant ».

L'AMOUR PRIMITIF appelé communément L'AMOUR CAPTATIF

10. PORNEIA – amour appétit – amour captatif, objectivation, réduction
« Je te mangerai – je t'aime comme une bête ».

Pour la plupart des gens, il est donc plus facile de dire « je t'aime » sans se soucier ce que l'autre entends par là.
cf. l'excellente description par PhilB
au sujet d'une échelle qui tente de classer différents degrés d'amour,
issue du livre « Qui aime quand je t'aime — de l'amour qui souffre à l'amour qui s'offre »
écrit par Jean Yves Leloup et Catherine Bensaid - édition Albin Michel.
Mots utilisés : aimer, beauté, besoin, bonté, cœur, désir, douceur, grâce, gratitude, harmonie, jeunesse, joie, passion, respect et séduction.
Rapport avec le tantra : aimer.
amour inconditionnel entre un Israélien et un Palestinientendresse

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ANCRAGE / ENRACINEMENT

Ancrage, enracinement… Bien des théories, des exercices, des pratiques circulent sur le concept de l'ancrage.
Afin d'installer, de renforcer ou de parfaire notre ancrage, il suffirait pour certains de marcher pieds nus
dans l'herbe, pour d'autres de visualiser des sortes de racines partant de dessous nos pieds et plongeant dans
le sol et, pour quelques autres encore, de pratiquer le jardinage ou bien la pêche en rivière… En clair, toute
une liste d'activités certainement très agréables, apaisantes, réjouissantes mais indéniablement temporelles,
provisoires, ponctuelles et surtout fondamentalement extérieures.
L'ancrage n'est pas un exercice, une attitude ou une posture. L'ancrage est un état. Et il ne se décrète ni ne
s'improvise. L'ancrage est intimement lié à l'incarnation, c'est à dire, littéralement, au fait de descendre
dans la chair, dans le corps. Et que doit-on y descendre, dans ce corps ?  Tout simplement notre conscience ou
notre esprit, pour employer un terme plus vaste. Evidemment !  s'exclameront peut-être certains, persuadés de ne
rien apprendre de neuf dans ces propos. Certes, sauf que cette descente complète est le processus spirituel le
plus difficile, exigeant, confrontant et inconfortable que je connaisse. Sans une acceptation pleine, entière,
inconditionnelle de notre incarnation, dans tous ses aspects (géniteurs, sexe, apparence physique, attributs
psychiques, contextes familial, social, culturel, éducatif, géographique etc…), il n'y a point d'ancrage véritable.
Sans une exploration courageuse (dans le sens étymologique du « cœur qui agit ») de nos sombres cavernes intérieures,
il ne peut y avoir d'ancrage.

L'ancrage n'a que peu à voir avec le fait d'être « terre à terre », cartésien, organisé, pragmatique ou capable
d'affronter sans faillir les aléas apparents de l'existence. L'ancrage n'est pas l’apanage des hommes ni de celles
et ceux qui se définissent comme « réalistes » et ayant les « pieds sur terre ». L'ancrage n'est certainement pas
la caractéristique de ceux qui occupent leur corps et uniquement leur corps. Ceux-là sont simplement enfermés dans
la paisible illusion conférée par leurs cinq sens. Cela ne suffit pas non plus d'aimer la nature, les animaux ou se
sentir en communion avec les devas de la forêt pour asseoir son ancrage à la Terre.
Il est à concevoir que la Terre porte dans les cinquante premiers kilomètres de sa croute de bien lourds stigmates
qui correspondent à tout le sang versé par l'humanité depuis ses origines, au travers de toutes les guerres, tous
les massacres, sacrifices, meurtres, abattages et outrages qui n'ont cessé de se perpétrer depuis des milliers et
des milliers d'années. Ne nous leurrons pas davantage. Ce sang, véhicule de l'esprit dans le corps, qui a imprégné
le sol en des quantités dont chacun peut sans difficulté imaginer l'importance, ne s'est pas transformé miraculeusement
en une belle eau cristalline en entrant au contact de la Terre. Ce sang est, de fait, resté porteur d'une information
vibratoire très lourde, sorte d'empreinte émotionnelle de fréquence remarquablement basse qui demeure en quelque sorte
prisonnière de cette épaisse couche sous nos pieds, tant que le niveau de conscience présent en « surface » ne permet
pas une spiritualisation effective de la matière (toujours dans le sens de faire descendre l'esprit dans la densité).
Cette spiritualisation de la matière doit s'harmoniser avec l'oeuvre alchimique accomplie en permanence par le collectif
des arbres-maîtres (que bon nombre d'humains s'emploient d'ailleurs savamment à abattre, en toute inconscience).
En outre, à ce réseau souterrain d'épais ruisseaux émotionnels s'ajoute l'infinité des corps meurtris, porteurs de
toutes ces mémoires traumatiques et qui ont été enterrés dans cette même couche.
Et ce redoutable magma énergétique se traverserait, se franchirait par la simple intention ou en s'aidant de quelques
visualisations et autres méditations guidées ?  Non. Ce qui est en haut est comme ce qui est bas. Ce qui est à l'intérieur
est comme ce qui est à l'extérieur. En clair, il ne faut espérer s'ancrer durablement au cœur de la Terre si une oeuvre
intensément déterminée d'illumination des nos grottes intérieures n'a pas été produite, une oeuvre d'éclairage, d'accueil,
d'Amour de nos propres ombres et « monstres » enfouis, une oeuvre réalisée sans jugement, avec le plus haut degré de
compassion vis-à-vis de nous-mêmes. De la même manière, nos « promenades » dans les plans subtils ne peuvent nous mener
ailleurs que dans les méandres du bas astral si nous n'avons pas épuré certaines fréquences de notre personnalité et
clarifié sans équivoque nos intentions.
En effet, lorsque nous tentons de nous ancrer sans passer par cette oeuvre préalable de mise en lumière, nos racines
entrent, lors de leur déploiement vers le cœur de la Terre, en résonance avec les fréquences lourdes contenues dans le sol
(tant au niveau physique que vibratoire) et font gronder nos propres « monstres » intérieurs. Et cela, personne ne le
supporte bien longtemps.

De quoi la Terre a-t-elle besoin en ces temps d'Ascension ?  Précisément de piliers d'ancrage de la lumière, c'est à dire
d'hommes et de femmes conscients de leur essence, de leur rôle dans le processus d'implantation de la nouvelle grille
magnétique de la planète, des êtres qui conscientisent le fait que leur puissance de rayonnement et de manifestation de
l'Amour inconditionnel dépend de leur capacité à s'incarner pleinement dans leur corps.
L'ancrage est l'attribut des maîtres, c'est-à-dire de ceux qui ont atteint l'équilibre entre le haut et le bas, entre le
vertical et l'horizontal, qui sont expression juste de cette fameuse « croix » de l'incarnation. De ceux qui, par leur
conscience fusionnée, honorent avec un amour identique leur corps, leur âme et leur esprit.
Grégory Mutombo (son site : gregorymutombo.com)
Ce texte se trouve aussi sur lacinquiemevoie.jimdo.com/ressources/textes ainsi que dans le livre « Le Petit Lexique des Nouveaux Paradigmes ».
arbre recouvert d'une belle mousse… avec lumière solaire passant le feuillage
Autres textes, même auteur :
• Faire face.
• Savoir et connaissance.
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Hier – Aujourd'hui – Demain

Il y a, dans la semaine, deux jours pour lesquels on ne devrait jamais se tracasser :

L'un de ces jours est HIER avec ses erreurs, ses soucis, ses échecs, ses joies et ses douleurs.
HIER s'échappera à jamais de tes mains. Donne toute ta fortune et tu ne pourras pas revivre HIER.
Tu ne peux pas défaire les actes que tu as posés, les semences que tu as enfouies, les paroles que tu as prononcées. Hier n'est plus.

L'autre jour qui ne devrait pas t'inquiéter c'est DEMAIN, car il est, lui aussi, hors de ta portée.
Il y a pourtant des choses qui sont sûres comme le lever du soleil, que ce soit dans toute sa splendeur ou derrière un écran de nuages.

Sois sans crainte et ne vis que l'AUJOURD'HUI car tu ne peux vivre qu'un jour à la fois.
– ANONYME –
1. Rapport avec le tantra : Pratiquer le tantra, c'est vivre dans le présent.
2. Une citation au sujet du présent.
3. Un poème au sujet du temps.
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Beauté

ce poème se trouve dans la partie bonheur et constitue l'exception qui confirme la règle de ce site, vu qu'il est repit ci-dessous !
la version originele du poème
la version originele du poème de Audrey Hepburn (en anglais)
Pour des lèvres attrayantes, parlez avec bienveillance,


Pour des yeux ravissants, cherchez la bonté chez chaque personne,


Pour une taille svelte, partagez votre nourriture avec ceux qui ont faim,


Pour une belle chevelure, laissez un enfant y passer les doigts une fois par jour,


Pour marcher avec assurance, sachez que vous ne marchez jamais seul.
Audrey Hepburn
humbles fleurs
cf. beauté.
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SI UN BILLET DE BANQUE POUVAIT PARLER !
par Abdel OUAHID, mieux connu de ses sketches sous le pseudonyme de ABDEL EN VRAI

« Bonjour, je m'appelle billet, j'ai plusieurs centaines d'années, je suis fait de papier et vous, comme des cons vous me laissez contrôler votre vie !

Vous les humains, vous me donnez absolument tout, vos principes, votre honneur et même votre VIE !

Vous vous tuez chaque jour pour moi, quand certains d'entre vous ne me possèdent pas, vous les mettez dehors,
dans la rue comme des chiens et vous faites disparaître en eux toute forme d'espoir.

J'ai fondé des empires, crée la discorde entre les hommes, engendré des guerres et malgré ça, vous êtes toujours autant attaché à moi bande de cons !

Vous passez votre vie à essayer de m'avoir, vous détruisez vos couples, vos familles et au final vous finissez seul.
Mais peu importe vu que je suis avec vous.

Merci de m'aimer, merci de me donner une telle place dans votre cœur, merci de me laisser vous contrôler, moi,
un vulgaire bout de papier. »

Billet
Mots utilisés et associés : argent, cœur, contrôler, guerre et vivre.
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La non- Bio-graphie d'Émeraude et de Lor

Lorsque nous avons demandé à « Joyeaux » leur bio-graphie, ils ont répondu :
« A quoi bon raconter notre vie ? Les CV sont bien souvent à mourir d'ennui ! »


Raconter notre histoire, ou raconter des histoires serait pour nous comme se présenter en bêtes de foire…
parce que l'essentiel de ce que nous avons à dire est dans nos textes, exprimé,

et parce-que l'essentiel est de venir chanter pour partager ce qui nous touche, ce qui nous fait vibrer et respirer… »

A propos de la bio-graphie des « Joyeaux »

Leur histoire ? Ils ne se la racontent pas et ne se la jouent pas, mais se jouent de toutes les identités,
car ils n'en n'ont aucune en particulier…

Ils ne vous diront pas « je suis Emeraude et je suis Lor car ils ne sont ni leur prénom et ni leur profession ;
car ils ne sont ni ce qu'ils font, et ni ce qu'ils ont,

mais comme chacun, ils SONT …

Et puis que L'artiste n'est pas son art, mais que l'art passe par lui…

Ils ne vous diront donc pas « je suis rappeur, danseur, auteur, musicien, ou marsupilami,

Ils ne vous demanderont pas non plus, êtes-vous facteur, chauffeur, informaticien ou madame pipi ?

mais ils vous diront : « Salut à toi, oh mon ami,

Partageons l'art de la vie, et bienvenu dans la partie !

Car demain qui sait ce que l'art nous aura choisi ? »


Contact pour Concerts, composition, ou autres projets artistiques :
Émeraude et Lor (site Joyeaux-Book et/ou Bio & Contact).
Rapport avec le tantra : étiquette, être, ainsi que l'accueil de la page technique du site.
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Ma blessure est presque totalement guérie…
mise à jour : lundi 11 juillet 2016

J’ai récemment été remerciée de mes services au travail, et cette expérience a ravivé en moi ma blessure de rejet,
qui m’est restée fidèle depuis mon enfance. Je me suis vraiment beaucoup culpabilisée,
et j’ai ressassé dans ma tête je ne sais combien de fois tout ce que j’aurais pu faire autrement,
pour ne pas vivre cette réalité.

Puis, un beau matin, deux mots qu’on m’avait dits il y a quelques années me sont revenus en mémoire :

RESTE LÀ

Ces mots signifiaient que lorsque l’émotion monte, peu importe ou je suis, je peux l’accueillir, RESTER LÀ,
lui permettre d’exister, et dans ma tête et mon cœur, l’enlacer d’une certaine façon, me consoler.

C’est donc ce que j’ai commencé à faire. Et pour mettre en image cet accueil de moi, je m’imagine que l’adulte que je suis aujourd’hui
console l’enfant qui a vécu la blessure, à l’âge auquel cet ancien rejet est apparu.
Je prends le temps de m’asseoir, je respire, et je laisse la douleur exister, comme si j’écoutais l’enfant me raconter son histoire, et ensuite
je la prends tout simplement sur mes genoux, ou dans mes bras, et je la console de ma tendresse et la félicite d’avoir mis des mots sur son émotion.
Et le calme revient, la paix revient.

Savez-vous ce qui est arrivé depuis que j’ai commencé à m’accueillir ainsi ?
Eh ! bien, en l’espace de trois semaines, toutes mes blessures de rejet me sont revenues en mémoire.
Mais avec la lucidité que ce nouveau comportement m’a donnée, j’ai pu comprendre que plusieurs de ces événements n’étaient pas du rejet envers moi.
C’était plutôt mon interprétation des événements qui était biaisée par ma blessure du rejet.

Aujourd’hui, ma blessure est presque totalement guérie. Et quand je la sens faire des siennes, je RESTE LÀ,
et plutôt que d’interpréter que l’autre me rejette, je valide l’information.
Mais aussi, et c’est le plus beau dans cette histoire, je ressens de moins en moins souvent cette douleur liée au sentiment de rejet.

J’ai compris aujourd’hui, que les réactions très fortes au niveau des émotions, ne sont pas liées aux événements d’aujourd’hui,
et que les événements difficiles qui se présentent dans ma vie servent à m’aider à guérir mes vieilles blessures et
à devenir une femme capable d’aimer avec ouverture aux autres et à elle-même.

Voilà. J’espère que mon petit truc magique pourra vous inspirer et vous aidera à augmenter votre capital de paix.
Nathalie de Varennes, au Canada
(avec la liberté que Sono a pris de changer un « JE DOIS » en un « JE PEUX »)
Cette pratique de rester avec ce qui est, est communément utilisée par les tantrika et s'appelle CONTAINMENT.
La/le tantrika reste dans ce qui fait mal, sans fuir d'aucune manière. Juste la sentir, sans bouger, sans comparer ou juger et même interpêter.
En sentant BRULER la douleur en soi, jusqu'au fond des entrailles sans aucun autre but que de découvrir ce que cette douleur fait au corps,
au entrailles, aux émotions.
Pas par une pulsion masochiste mais pour pouvoir l'accueillir et sentir tous les effets, sans bouger.
Puis observer ce qui change dans son être ; comment l'écho de cette expérience résonne en soi et fait vibrer par la suite.
NOTE : quand on a pu sentir une douleur sans autre but que de l'observer, et si la douleur était issue d'une blessure profonde (ex. un trauma), alors une guérison peut s'opérer d'elle même, sans devoir faire autre chose.

Mots utilisés et associés : accueillir, émotion, silence, temps et verstilling [NL].
Texte associé : GENOUX.
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CHAMAN

C’est très tendance. Le mot Chaman vient d’une langue sibérienne, l’Evenk, cousine du Toungouse, et voudrait dire à l’origine : remuer, sauter, s’agiter, danser.
Le chaman est donc celui qui entre en transe, « s’agite » et reçoit au cours de cette agitation la connaissance que lui donnent les esprits alliés dans les mondes invisibles
à nos yeux ordinaires.

Aujourd’hui, beaucoup sont tentés, et adoreraient entrer en transe, s’agiter, considérant qu’il suffit de taper frénétiquement sur un tambour pour que les « esprits » parlent.
Et s’auto-proclamer chaman. Pas de diplôme, pas d’école, pas de cursus ! Génial, non ?

Non.

Etre chaman est rarement un plaisir, une jouissance. C’est surtout une responsabilité : si j’ai accès à des « voltages » plus forts que l’ordinaire,
je suis responsable de l’usage que j’en fais.

Dans les tribus, le chaman était à la fois médecin, météorologue, conseiller politique, agricole et conjugal, prêtre, psychopompe, psychothérapeute, coach, médiateur de conflits,
guérisseur, chanteur percussionniste, musicien, bref… beaucoup de casquettes, et rarement un choix de plaisir, une vocation joyeuse qui faisait sauter de joie le futur chaman.
L’apprentissage est long et rigoureux.

De nos jours c’est l’aspect « sagesse, nature, guérison et vision » qui est surtout privilégié, dans la connexion avec la nature, avec la Terre comme une entité vivante.
En ce sens, le chaman, même « occidental », remplit un vide de sens que plus grand chose dans nos sociétés occidentales ne donne, les religions institutionnelles ayant cessé
depuis longtemps de le faire : le lien sensible avec les forces du Vivant. Parce qu’il entre en relation avec, il leur parle, et surtout, il les écoute…
Jean-Pierre Meyran
Notions relatées : bienveillant, croire, intégrité et paraître.

Pour notre cela vaut pareil pour toute personne qui "enseigne" le tantra et qui se prônent en maître ou en gourou ;
Cf. aussi la remarque en italique après la citation du paragraphe au sujet des Zones (du connu, à risque et du trop).

       

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Lesquelles de ces images/photos ci-dessus vous semblent le plus chamaniques et… qu'est-ce que cela vous apprend sur vous-même ?

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Si un chien t'enseignait…

chien et chat s'observant mutuellement • Quand un être bien-aimé rentre, cours le saluer.

• Ne laisse jamais passer une opportunité de t'amuser.

• Accueille chaque expérience d'air frais, et l'extase de sentir le vent sur ton visage.

• Quand c'est dans ton intérêt, pratique l'obéissance.

• Fais savoir si quelqu'un entre dans ton territoire.

• N'hésite pas à faire un somme quand tu en ressens le besoin.

• Etire-toi avant de te lever.

• Cours, gambade et joue quotidiennement.

• Epanouis-toi à chaque attention qu'on te porte et laisse-toi toucher physiquement.

• évite de mordre quand un simple grognement suffit.

• Pendant les journées chaudes, bois beaucoup et arrête-toi pour un somme dans l'herbe, sous un arbre.

• Quand tu es content, saute, danse et remue tout ton corps.

• Peu importe le nombre de fois où on te réprimande, ne va jamais dans le jugement ou la culpabilité ;
    fais juste la moue… puis retourne renouer le contact d'amitié.

• Réjouis-toi de la joie que procure une simple grande promenade.

• Mange avec goût et enthousiasme. Arrête-toi quand tu en as assez.

• Sois loyal. Ne prétends jamais être quelque chose que tu n'es pas.

• Si ce que tu désires est enfoui, creuse jusqu'à ce que tu le trouves.

• Si quelqu'un a eu une mauvaise journée, sois silencieux, et assieds-toi tout près de lui.
– ANONYME – (traduit de l'anglais)
Rapport avec le tantra : lisez la réflexion au sujet des mots conscience, plaisir et simplicité.
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Le « Confiteor » de l'Artiste

Que les fins de journées d'automne sont pénétrantes ! Ah ! pénétrantes jusqu'à la douleur !
car il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut pas l'intensité ;
et il n'est pas de pointe plus acérée que celle de l'infini.
Grand délice que celui de noyer son regard dans l'immensité du ciel et de la mer !
Solitude, silence, incomparable chasteté de l'azur ! une petite voile frissonnante à l'horizon,
et qui par sa petitesse et son isolement imite mon irrémédiable existence, mélodie monotone de la houle,
toutes ces choses pensent par moi, ou je pense par elles (car dans la grandeur de la rêverie,
le moi se perd vite !) ; elles pensent, dis-je, mais musicalement et pittoresquement, sans arguties,
sans syllogismes, sans déductions.
Toutefois, ces pensées, qu'elles sortent de moi ou s'élancent des choses, deviennent bientôt trop intenses.
L'énergie dans la volupté crée un malaise et une souffrance positive.
Mes nerfs trop tendus ne donnent plus que des vibrations criardes et douloureuses.
Et maintenant la profondeur du ciel me consterne ; sa limpidité m'exaspère.
L'insensibilité de la mer, l'immuabilité du spectacle me révoltent…
Ah ! faut-il éternellement souffrir, ou fuir éternellement le beau ?
Nature, enchanteresse sans pitié, rivale toujours victorieuse, laisse-moi !
Cesse de tenter mes désirs et mon orgueil !
L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu.
Charles BAUDELAIRE
Rapport avec le tantra : cf. beauté et penser.
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Corps

Daniel Odier nous rappelle que sans le corps, il n'y aurait pas d'interrogation philosophique ou métaphysique, il n'y aurait pas de créativité, pas de Dieux, pas d'extase, pas de yoga.
Le corps a enfanté l'absolu et les tantrika en revenant à l'embryon, retrouvent l'absolu en eux-mêmes dans un constant jaillissement de la conscience.
Daniel Odier (cf. baglis.tv pour le texte complet)
Sono : Le respect de soi comment à prendre soin de son corps :
  • nourriture saine, plein et savoureuse
  • boisson limité à l'eau et que rarement autre chose
  • se reposer assez ainsi que bouger beaucoup
  • se laver que quand c'est nécessaire et avec simplement avec de l'eau (pour les savons que des savosn naturelles tel le


Cf. les mots corps et tantrika.
Histoires associées :
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Comment croire à vos propres mensonges ?
texte recopié intégralement du §4 de la page La Méthode FESTEN.
Un petit enfant ne peut croire qu’il est mauvais, qu’il est coupable, tout simplement parce qu’à l’intérieur de lui, il n’est que pureté. Pour y parvenir quand même, il s’appuie sur un fait terrible et désolant : si sa mère manque d’amour, c’est qu’une partie d’elle n’aime pas son enfant. Si elle aimait son enfant à 100 %, elle ne serait que amour. L’enfant transfère cette partie de sa mère en lui ; il prend ce morceau « qui ne l’aime pas ». Celui-ci devient comme une sorte de relais à l’intérieur de lui. Une fois ce transfert effectué, il peut ressentir à l’intérieur de lui cette indignité.

Chaque fois que vous avez subi un manque d’amour ou de sécurité, vous vous êtes accusé de ce que vous avez subi ; chaque fois, vous avez pris un morceau de vos parents pour le déposer à l’intérieur de vous… Et ce sont ces morceaux qui dirigent votre vie ! Vous croyez être libre ? Vous croyez que vous prenez les décisions ? Vous êtes très loin de la réalité. Rapport avec le tantra : cf. croire et vérité.
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Desiderata

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.

Dites doucement et clairement votre vérité.

écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant ; ils ont aussi leur histoire.

évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.

Ne vous comparez avec personne, vous risqueriez de devenir vaniteux.

Il y a toujours plus grand et plus petit que vous…

Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements.

Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle, c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.

Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies.

Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe.

Plusieurs individus recherchent les grands idéaux, et partout la vie est remplie d'héroïsme.

Soyez vous-même.

Surtout n'affectez pas l'amitié !

Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe…

Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse.

Fortifiez une prudence d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.

Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères ! De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude…

Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même.

Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici…

Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.

Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui.

Et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie la paix dans votre âme.

Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau !

Prenez attention… Tâchez d'être heureux.
Desiderata est un poème écrit par l'écrivain américain
Max Ehrmann (°1872 – †1945)
Une légende urbaine (Traduction d'un texte daté de 1692 et trouvé dans la vieille église de St Paul de Baltimore)
veut pourtant que ce texte ait été trouvé dans une vielle église de Baltimore et qu'il date de 1692.
(Source :
fr.wikipedia.org/wiki/Desiderata)
Rapport avec le tantra : lisez la réflexion au sujet de la notion de penser et de la sérénité. (peut être développé sur demande)

Mots utilisés : jeunesse, joie, merveilleux et paix.
Une note humoristique au sujet de la paix intérieure.
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DEUIL
« À ceux que j’aime…
et ceux qui m’aiment »
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
Laissez-moi partir,
J’ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté.

Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue…
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement 
des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort.
prière amérindienne
arbre sans feuilles

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Indication du Divin

Considérez les faits suivants de ce parasite particulier :

Il s'agit d'un de ces organismes qui ont un cycle de vie tellement surprenant qu'il est totalement inexplicable
à moins de croire à une intelligence supérieure, une conscience universelle.

Prenons le cas de la douve dicrocoelium dendriticum.

C'est un parasite qui vit dans le foie d'un hôte mammifère mangeur d'herbe, comme la vache.
Ses œufs partent avec les excréments de cette vache.

Un certain type de limace (hôte N° 2) cionella lubrica mange ces œufs.
Les larves qui sortent de ces œufs infestent les organes de cette limace et obligent (« Par quel mécanisme et avec quelle intelligence ? »)
la limace à produire des boules gluantes pleines de larves qui deviennent des petites douves que la limace éjecte dans sa trace.

Ensuite, vient la fourmi (hôte N° 3) formica fusca qui mange cette boule gluante avec ces centaines de petites douves à l'intérieur.
La plupart de ces douves restent dans l'abdomen de la fourmi mais un ou deux « meneurs » s'en vont vers le centre de commande des articulations de la fourmi
– qui est localisé à la base de la gorge de la fourmi, un ganglion dans l'œsophage (« Comment, ces douves peuvent ils localiser ce centre ? » –
sans parler de l'intelligence qu'il faut pour abouter à cette prise de contrôle).

Ces meneurs vont ensuite pratiquer du vaudou sur le système nerveux de la fourmi car, quand la nuit approche
(« Comment ces douves peuvent ils savoir qu'il est nuit vu qu'il n'ont pas d'yeux ? »)
la fourmi (qui normalement dort la nuit) va grimper en haut d'un brin d'herbe et attend d'être mangée par une vache.
Si la fourmi n'est pas mangée, le meneur fait lâcher la prise du brin d'herbe à la fourmi avant que le soleil ne soit trop chaud.

Et ceci se répète toutes les nuits jusqu'à ce que la fourmi, avec ses centaines de douves, soit mangée.
En journée le meneur laisse vivre la fourmi sa vie de fourmi.
Comment ces parasites, si primitifs, peuvent-ils contrôler la fourmi ? !
Ou, plus simplement encore :
Comment peuvent-ils savoir sur quel type de feuille la fourmi doit grimper ?

C'est seulement une fois dans l'intestin de la vache que la douve peut grandir en adulte et vivre sa vie d'adulte,
produisant des œufs à son tour et clôturant le cycle.

Théoriquement, il n'y a aucun moyen de donner des informations à des générations futures
(vu que l'animal meurt bien avant d'avoir pu procréer) pour renseigner dans quel hôte les larves ont une chance de survivre.
Ni la méthode du TRIAL-AND-ERROR (essayer et échouer), ni la théorie de l'évolution peuvent l'expliquer, car à chaque tentative ratée de prendre un hôte,
aucune information ne peut être envoyée vers les survivants.
Et en plus, ici, il s'agit de TROIS hôtes (donc TRIPLE IMPOSSIBILITÉ) !

A moins… qu'il y ait une conscience commune, une intelligence au delà des espèces,
qui lie ces différentes espèces de manière à ce que la survie soit assurée.

source : en.wikipedia.org/wiki/Dicrocoelium_dendriticum (traduit de l'anglais)
Rapport avec le tantra : Le tantra fait redécouvrir le divin.

Sujets correspondants :
1. Une réflexion au sujet des mots conscience, divin et pratiquer (◊).
2. Une réflexion au sujet de l'essence.
3. Plusieurs citations au sujet du divin.

Belles images (4'23") au cours de la vie de quelques petits animaux.
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ÉCOUTER simplement

Peux-tu simplement m'écouter ?

Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me donner des conseils, tu n'as pas fait ce que je te demandais.

Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela,
tu bafoues mes sentiments.
Quand je te demande de m'écouter et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problème,
tu m'as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraître.

Ecoute,
tout ce que je te demande, c'est que tu m'écoutes, non que tu parles ou que tu fasse quelque chose ;
je te demande uniquement de m'écouter.

Les conseils sont bon marché : pour un euro, j'aurai dans le même journal le courrier du cœur et l'horoscope.
Je peux agir par moi-même ; je ne suis pas impuissant.
Peut-être un peu découragé ou hésitant, mais pas impotent.

Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire moi-même; tu contribues à ma peur ;
tu accentues mon inadéquation.

Mais quand tu acceptes, comme un simple fait, que je ressens ce que je ressens (peu importe la rationalité),
je peux arrêter de te convaincre et je peux essayer de commencer à comprendre ce qu'il y a derrière ces sentiments irrationnels.

Lorsque c'est clair, les réponses deviennent évidentes, et je n'ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles, quand nous comprenons ce qu'il y a derrière.
Peut-être est-ce pour cela que la prière marche parfois pour quelques personnes, car Dieu est muet.
Il ou elle ne donne pas de conseil.
Il ou elle n'essaie pas d'arranger les choses.
Ils écoutent simplement et te laissent résoudre le problème toi-même.

Alors, s'il te plaît, écoute et entends-moi.
Et si tu veux parler, attends juste un instant, et je t'écouterai…
- anonyme indien -
Ce texte est mis en diaporama par Jean-Pierre GARINO sur une musique jouée au piano par Glenn GOULD ; sur simple demande nous pouvons vous envoyer cette diaporama.
Pour le tantra c'est simple : tout commence avec l'écoute (cf. écouter).

écouter

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Écouter pour se laisser transformer (ou inspirer) par « l'autre »

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un.

C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps :
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là.

écouter, c'est commencer par se taire.

Avez-vous remarqué comment les "dialogues" sont remplis d'expressions de ce genre :
"c'est comme moi quand…" ou bien "cela me rappelle ce qui m'est arrivé…"
Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi.

Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif,
pour se laisser transformer par l'autre.
C'est accepter que l'autre entre en nous-mêmes comme il entrerait dans notre maison et s'y installerait un instant, s'asseyant dans notre fauteuil et prenant ses aises.

Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre.
C'est comme pour une promenade avec un ami :
marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c'est ne pas chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.
C'est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger,
laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance,
c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

Apprendre à écouter quelqu'un, c'est l'exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos propres détresses
(c'est pour cela qu'il est si difficile d'écouter et que lorsque nous avons vraiment écouté une personne, nous éprouvons le besoin de pleurer…).
Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être encore jamais donné :
de l'attention, du temps, une présence affectueuse.

C'est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions,
c'est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c'est devenir poète, c'est-à-dire sentir le cœur et voir l'âme des choses.

A celui qui sait écouter est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant.
Il me semble que nous n'avons pas encore saisi combien cette écoute et cette attention affectueuse sont un puissant moyen de libération de la souffrance et de la détresse.


André Gromolard
Rapport avec le tantra : tout commence avec l'écoute (lire écouter).
Autres réflexions intéressantes au sujet des verbes apprendre et chercher. Ainsi que la notion d'émotion.
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Leçon de chimie : l'enfer existe-t-il ?

Voici une question de chimie donnée à l'université de Montpellier.
Et la réponse d'un étudiant, si profonde que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via internet, c'est pourquoi nous avons le plaisir de la lire.


Question bonus : L'enfer est il exothermique (évacue de la chaleur) ou endothermique (absorbe de la chaleur) ?

La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.

Cependant un étudiant eut la réponse suivante :

Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps.
Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer.
Je pense que nous pouvons sans risque assumer qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'en ressortira plus.
Du coup, aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d'entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.
La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en enfer.
Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer.

Maintenant regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température restent identiques en enfer,
son volume doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes.
Cela donne deux possibilités :
1. Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
2. Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat que Teresa m'a appris durant ma première année d'étudiant :
« Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors la deuxième hypothèse doit être vraie.
Je suis donc sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé.
Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus…
laissant ainsi seul le paradis et prouvant l'existence d'un être divin, ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Teresa n'arrêtait pas de crier « Oh mon dieu ! ».

C'est le seul étudiant à avoir reçu la note de 20 sur 20.
– ANONYME – (traduit de l'anglais avec quelques changements pour sonner plus français)
Rapport avec le tantra : lisez nos réflexions au sujet des mots cœur et mental.
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Avoir de l'espace

(…)

Je me demande si vous ne vous êtes jamais arrêté en chemin pour observer le merveilleux rougeoiement du soleil couchant,
lorsque la lune pointe timidement juste au-dessus des arbres.
Souvent à cette heure-là, le fleuve est très calme et tout se reflète à la surface de l'eau : le pont, le train qui passe au dessus,
la lune si douce, et bientôt, avec l'obscurité qui gagne, les étoiles :
le spectacle est magnifique. Or pour observer, pour regarder, pour être pleinement attentif à ce qui est beau,
votre esprit doit être libre de toute préoccupation, n'est-ce pas ?
Il ne doit pas être accaparé par des problèmes, des soucis, des spéculations.
Ce n'est que lorsque votre esprit est très calme et silencieux que vous pouvez réellement observer,
car alors il est sensible à la beauté extraordinaire ; peut-être tenons-nous là une des clefs de notre problème de liberté.

(…)

Vous savez ce qu'est l'espace. Il y a de l'espace dans cette salle.
La distance entre ici et votre foyer de résidence, entre le pont et votre maison, entre cette rive du fleuve et l'autre – c'est tout cela, l'espace.
Mais y a-t-il de l'espace dans votre esprit ?
Ou est-il si encombré qu'il n'y a pas du tout d'espace ?
Si votre esprit a de l'espace à sa disposition, c'est dans cet espace qu'est le silence – et c'est de ce silence que vient tout le reste,
car vous êtes alors capable d'écouter, d'être attentif sans résistance.
Voilà pourquoi il importe qu'il y ait de l'espace au sein de l'esprit.
S'il n'est pas trop encombré, ni continuellement occupé, il peut alors écouter ce chien qui aboie,
le bruit du train qui passe au loin sur le pont, tout en étant pleinement conscient de ce que dit ici et maintenant une personne qui s'adresse à vous.
Alors l'esprit n'est pas une chose morte, il est vivant.

(…)
(Extrait de « Le sens du bonheur » de) Krishnamurti

petit chemin vers la plage, le soir   rocher surréaliste

Rapport avec le tantra : tout commence avec l'écoute… de soi, de la nature et de ce qui nous entoure et peut-être même au delà.

Remarque : le silence est donc primordial. Ce n'est pas pour rien qu'on parle du silence dans plusieurs textes sur cette page-ci. Ainsi nous vous invitons, si ce n'est déjà pas fait, de lire les textes suivants :
• Le « Confiteor » de l'Artiste.
Desiderata.
Prier.

Citations associées : espace et silence.
Mots associés : écouter et silence.
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Raison d’ÊTRE et mandat d’incarnation

De plus en plus d’êtres sont animés par une profonde quête de sens, par rapport à leur vie en général.
Constatant une confusion souvent génératrice de découragement, de lassitude et de frustration,
il me semble opportun de préciser ces notions de « raison d’être » et de « mandat d’incarnation ».
Les mots, parce qu’ils sont porteurs d’une charge et d’une vibration qui conditionnent la direction
dans laquelle l’énergie est déployée, ont en effet toute leur importance.

« Raison » et « Être » ne vont assurément pas bien ensemble…
La raison émane du mental alors que la réalisation de notre Êtreté passe par le chemin du Cœur.

Chercher sa « raison d’être » revient, en quelque sorte, à partir en quête d’une justification de son existence même.
Peut-on élaborer une explication rationnelle au fait d’être ?
À la question « Pourquoi suis-je ? », il ne peut être répondu.
Dans l’hypothèse où une rose se questionnerait sur son existence en tant que fleur, le Divin, dans une pure intention pédagogique, lui répondrait :
« Tu es l’une des formes dans laquelle Ce que Je Suis se manifeste ».
Bien souvent, nous n’entendons pas cette réponse. Nous voulons autre chose.
Notre ego exige une explication compatible avec l’illusion de la séparation qu’il entretient savamment.
Cette illusion de la séparation, terreau de toutes les blessures, est décidément mère de bien des souffrances…
Ce sentiment d’être coupés de la Source, du Créateur, ce sentiment d’être intrinsèquement différents de tout
ce qui nous entoure est le plus grand pourvoyeur de malheur en cette Humanité.

Si je ne me crois plus séparé ou désuni de l’Autre, l’Autre ne peut plus me blesser, me trahir, m’abandonner,
me juger, me rejeter ou m’humilier, puisqu’étant de même Essence que moi.
Mais tant que je m’identifie à ce qui, en apparence, me différencie de l’Autre, tant que je me considère, de ce fait,
comme étant la somme de toute ces différences (ma personnalité),
je vais tenter de protéger ces différences, de les faire grandir, de les imposer, de leur donner « raison »,
au sens propre du terme.

Chercher à comprendre, par l’intellect, ce que je « fais » sur Terre est un exercice à la fois éreintant et insoluble…
Je suis avant tout venu pour me départir de mon ignorance (car seule l’ignorance se  réincarne),
gagner en conscience et rayonner ce que Je Suis, libéré de toutes les illusions, de tous les voiles.
Je suis une expression de la Vie au sein de l’infinitude de ses expressions.
Je suis une particule du Divin qui se goûte en une multitude d’aspects, eux-mêmes en perpétuelle expansion.
Je suis la Vie qui s’observe et s’expérimente en un champ des possibles dont il m’est impossible d’appréhender le Mystère.

Ce qui, en revanche, peut être éclairé par le faisceau de ma conscience, est la cause de ma présence sur Terre, c’est-à-dire, en d’autres termes,
ce qui a motivé le fait que mon âme ait choisi d’investir une parcelle d’elle-même dans ce corps physique de matière auquel
j’ai pu parfois m’identifier en y enfermant ce que « Je Suis ».

Beaucoup d’êtres, alourdis par une certaine mélancolie existentielle et une vie professionnelle jugée au mieux terne, viennent à moi en me disant :
« Je veux savoir, comprendre enfin ce que je fais là », attendant que je leur dévoile, en quelque sorte,
un titre pouvant figurer en toutes lettres sur leur future carte de visite.
Le mandat d’incarnation n’est pas un métier… Que cette méprise soit corrigée.
Le mandat d’incarnation est un palier vibratoire, un niveau de conscience à atteindre, à intégrer en soi et, parfois, à transmettre.
Que cette sagesse retrouvée puisse se décliner ensuite, dans le concret, sous la forme d’une activité professionnelle est une toute autre chose.
Bien évidemment, en fonction de la « quantité » accessible en soi de Conscience, nous pouvons nous sentir appelés vers tel exercice social ou professionnel
mais il n’est point question de placer « la charrue avant les bœufs »
et de nous mettre en quête d’une activité qui, comme par enchantement, viendrait dissoudre les voiles d’ignorance de ce que nous sommes.
L’intérieur précède toujours l’extérieur… Nous ne sommes pas venus sur Terre pour FAIRE mais pour ÊTRE.

À force de chercher ce que nous sommes venus faire, nous en oublions tout simplement d’être.
Cette énergie que nous orientons vers la recherche de l’action à accomplir ne peut plus, de fait,
être consacrée à retrouver la pleine jouissance de notre Essence.
J’observe que cette déperdition énergétique nourrit, d’une part, la nostalgie d’un « Ailleurs » idyllique et, d’autre part,
la tendance fâcheuse à attendre « un monde meilleur » toujours placé dans le futur.

Le « faire » est la manifestation de l’« être », il est, véritablement, ce qui en découle.
Le « faire » est le rayon du soleil, non le soleil… Garder cette image présente en nos cœurs peut nous aider à aller à l’Essentiel.
Grégory Mutombo (son site : gregorymutombo.com)
Ce texte se trouve aussi dans le livre « Le Petit Lexique des Nouveaux Paradigmes ».
Deux textes associés du même auteur : ANCRAGE et FAIRE FACE.

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FAIRE FACE

Dissimuler, esquiver ou fuir ce qui, en nous, nous incommode et nous perturbe devient de plus en plus ardu.
Avancer que le brassage énergétique actuel laisse assez peu de répit
aux êtres que nous sommes ne me paraît pas excessif…
Lorsque nous commençons à nous rassurer d'avoir pu quitter une mer déchaînée pour poser enfin pied sur la terre ferme,
c'est le sol qui, soudain, se met à trembler.
Lorsque, ensuite, nous nous accrochons aux branches pour tenter d'échapper aux soubresauts du plancher, c'est le vent qui,
par rafales successives, nous secoue comme de simples fétus de paille. Avant de nous renvoyer de nouveau à la mer…

Il n'y a guère plus beaucoup d'endroits sur Terre permettant de nous soustraire aux stimuli de la Vie.
Nous le savons, l'époque des existences monastiques, retirées et préservées des multiples sollicitations inhérentes à l'incarnation terrestre est révolue.
Et les voies d'ascèse pure, axées sur le déni de la plupart des besoins de douceur du corps, ne nous ont pas conduits à réaliser
en nous l'équilibre des polarités. Ce ne furent simplement que des expériences, parmi d'autres.

Les temps présents sont à la mise en relief, à la mise en lumière de tous nos aspects encore occultés, niés,
compensés ou refoulés. Cela entraîne le fait non pas que nous entrions collectivement
dans une ère difficile, marquée par une pénibilité croissante ou une hausse de la tension générale, mais que nous soyons,
chaque jour davantage, conduits à regarder avec le plus de lucidité possible ce qui,
littéralement, pose problème en nous. Nous morfondre sur l'état présumé du monde, dénoncer à grands cris
ce qui nous semble injuste ou lutter contre des forces apparemment sombres ne fait
que renforcer et alimenter ce vers quoi nous orientons notre attention.

En vérité, nous n'avons d'autre option que celle de faire face à ce qui émerge en nous, à chaque instant…
Faire face à ces éruptions émotionnelles, ces inconforts chroniques, ces déstabilisations,
ces effusions de peur, de colère, de doute, ces sensations de solitude, d'insécurité, de manque, d'angoisse et de tristesse.

Faire face, c'est d'abord remercier la circonstance, l'évènement ou l'être qui a généré notre malaise, et humblement y reconnaître l'Univers
qui nous encourage à réaliser notre véritable nature.

Faire face, c'est ensuite renoncer à toute recherche compulsive de « consolation » extérieure afin d'entrer tout entier(e) dans le ressenti physique
du tourment et d'en explorer courageusement chaque nuance, chaque détail, chaque subtilité.

Faire face revient, de façon concrète, à accueillir dans notre corps, inconditionnellement et dans toute sa dimension,
ce « visiteur » fiévreux, tremblant, noué, brûlant, dépressionnaire et corrosif,
bien qu'il soit est entré en nous sans même que nous l'y ayons invité.
Le chemin de l'éveil — du moins dans une conception ancrée — n'est évidemment pas un évitement de ces manifestations émotionnelles variées,
bien souvent puissantes.
L'éveil — en tant qu'acceptation consciente et reconnaissance pleine de ce qui est — fait immédiatement suite à la transcendance de toutes
nos résistances et fuites.
Croire que l'éveil équivaudrait à une sorte d'anesthésie générale doublée d'une immunité existentielle peut être source de profondes désillusions.
L'éveil ne préserve pas de la douleur liée aux affres et frictions de l'incarnation ni ne nous extirpe de la condition humaine
ou des limitations relatives à la matérialité du corps.

Il convient peut-être de différencier la douleur de la souffrance…
La souffrance est l'étirement, le gonflement, l'amplification de la douleur initiale.
Cette expansion désagréable est la conséquence de notre refus égotique de ressentir cette douleur
liée au fait d'être incarnés, c'est-à-dire, en d'autres termes, d'être des entités de lumière se sentant parfois enfermées dans un corps de chair.
L'éveil, en tant qu'acceptation de ce qui est, ne mène ainsi pas à une libération de la douleur mais plutôt à un empêchement de la douleur
de se transformer en souffrance.

Faire face n'est donc pas résister en nous accrochant de toutes nos forces à ce qui semble pouvoir nous ramener dans la dernière position confortable connue.
C'est de cette manière bien paradoxale que l'ego se convainc pourtant qu'il fait face…

Faire face, en définitive, c'est ouvrir grand les yeux sur nous-mêmes et aimer sans limite ce que nous voyons.
Grégory Mutombo (son site : gregorymutombo.com)
Autres textes, même auteur :
• Ancrage/enracinement.
• Savoir et connaissance.
bleu, jaune, gris et vert
Mots clefs (de près ou de loin associé avec le sujet) : attitude, éveil, habitude, lumière, maladie, respirer et spiritualité.
Une pointe d'humour au sujet de la résistance.
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Cadre, confusion, déliquescence, déshumanisation, développement,
FÉMINISATION,
homosexualité, juvénile, New-Age, procréation, régression, religion, société, suicide, tolérance, …
sont les mots clés que notre équipe a choisis pour cette dernière partie d'un propos recueillis par Yves Rasir au sujet de Tony Anatrella, psychanalyste,
spécialiste en psychiatrie sociale et prêtre.
« La Belgique est plus avancé sur la voie du suicide collectif »

La Belgique se distingue aussi par sa grande « tolérance » en matière de procréation assistée. Un signe supplémentaire de déliquescence ?

Effectivement. Votre pays est plus avancé dans la voie suicidaire et aura sans doute des comptes à rendre aux générations futures.
Car faire comme si la parenté ne découlait pas de la biologie, c’est une déni d’humanité.

En détournant les techniques de procréation assistée au profit des homosexuel(le)s, dont la sexualité est forcément inféconde, on déshumanise la conception de l’enfant.
Qu’il s’agisse du bricolage sordide des lesbiennes s’inséminant à la petite cuillère ou d’une assistance médicale de pointe, le résultat est Ie même.
Penser la procréation en dehors du corps sexué équivaut à un refus du corps lui-même. Et croire qu’on peut se passer de son corps est une des névroses du mythe de Narcisse.

« La violence juvénile ? Ce n’est qu’un début ! »

En réécoutant l’enregistrement de cette interview, j’avais peine à croire que ma rencontre avec Tony Anatrella remontait au 27 octobre,
soit avant le début des émeutes dans les banlieues françaises.
En contact fréquent avec des policiers et des enseignants, Ie psychanalyste avait bien perçu que la situation était explosive. Les raisons de cette colère, on peut les discuter.
Mais ce qui est sûr, c’est que l’auteur du « la liberté détruite » avait vu clair. Parmi ses propos prémonitoires, j’épinglerai une phrase :
« Cette violence juvénile qui se développe, ce n’est qu’un début. C’est la rançon de la régression narcissique à l’œuvre dans nos pays occidentaux ».
A méditer par ceux qui pensent notre pays à l’abri des tempêtes.

Pour en rester dans ce registre « politiquement incorrect », qu’a-t-on à craindre d’une féminisation croissante de la société ?
La société se féminise, Ie matriarcat éducatif et social s’installe.
Il y a de plus en plus de mères qui élèvent seules leur enfant et certaines professions autrefois masculines (enseignement, médecine, justice, police … ) le sont de moins en moins.
D’autre part, toutes les symboliques actuelles sont féminines :
on privilégie l’émotion, la tendresse et l’imaginaire au détriment de la raison de la distance relationnelle et de la dimension objective des réalités.
Le rapport à la loi, c’est pareil, il est plutôt vu à travers Ie mythe de la mère archaïque qui laisse entendre que la loi peut se moduler en fonction des besoins,
là où le père représente la limite.
On voit bien les effets collatéraux que cela provoque, en particulier le développement de la violence chez les jeunes.
Il y a quelques mois, je discutais avec des policiers confrontés à la violence dans les cités de banlieue.
Ils me disaient rencontrer souvent des adolescents qui n’ont jamais parlé à un homme de leur vie.
Ils ne savent pas ce que c’est !
Il y a vingt ans, on me riait au nez lorsque je disais qu’on verrait un jour des mômes de 10-12 ans agresser des adultes dans le métro. Aujourd’hui, c’est une réalité en plein Paris…

Que préconisez-vous : un retour au patriarcat ? Une interdiction de certains métiers aux femmes ?
Ce n’est pas la question. A compétence égale, activité professionnelle égale.
Mais il faut être attentif à une vieille loi sociologique – lorsque les femmes sont massivement présentes dans un métier, les hommes s’en désintéressent 
– et à un phénomène psychologique – lorsque la mixité n’existe plus,
c’est la symbolique féminine qui prend le pouvoir.
Or ce n’est jamais bon quand la symbolique féminine prend le pouvoir dans une société. Parce c’est Ie retour assuré de la violence.

On aura compris que vous n’étes pas tendre pour les tendances de notre époque. la vogue du développement personnel, c’est aussi du narcissisme ?
C’est un peu comme Ie bon et Ie mauvais cholestérol. Avoir le souci de soi, c’est important.
Mais au nom de l’épanouissement, on peut se refermer dans un certain nombrilisme.
C’est vrai que chacun est un mystère à lui-même et que nous souhaitons tous mettre en œuvre au maximum nos possibilités.
Mais ce qui me frappe, c’est que beaucoup de jeunes adultes qui s’engagent dans des histoires de développement personnel sont des gens en carence éducative,
qui ont intégré peu de connaissances, de références et de valeurs. [*]
On leur fait miroiter qu’ils vont découvrir des merveilles l’intérieur d’eux-mêmes alors que les êtres se forgent dans les expériences de la vie,
les rencontres, les découvertes d’un auteur, de la poésie, voire de la religion.
Tony Anatrella (par Yves Rasir) dernière partie d'une grande interview
[*] selon Sono, dans cette partie là, il généralise un concept issu du New-Age
Cf. femme, féminine et féminisme.
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Furieusement heureux

Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux !

Oui, imaginez une seconde que vous n'êtes plus l'otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions.

Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l'instant présent.

Imaginez que vous savez tout à coup être léger, sans être jamais frivole.

Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société.
Vous avez quitté toute crainte d'être jugé.


Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l'ordre du jour.

Imaginez que votre capacité d'émerveillement soit intacte, qu'un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d'espérances inassouvies.

Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent.

Imaginez que la traversée de vos gouffres ne vous inspire plus que la joie !

Alexandre Jardin « Le Zubial »

C'est ça, l'esprit tantrique (dixit Sono)

Mots utilisés : bonheur (heureux), croyance, désir, devoir, émerveillement, joie, jouir (jouissance), jugement (juger), liberté (libre), peur et vivre.
XXX

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GENOUX

Un terme si banal pour désigner une articulation si utile !

Banal ? Peut-être pas si le lecteur entend dans sa tête « je noue », je-nous » et encore « gen où ? ». Les genoux disent si simplement ce qu’ils sont : une relation nouée entre « je » et l’autre dans l’espoir de produire un « nous ».
Cette relation est fondée sur la réactivation de liens transgénérationnels puisque le genou demande en son langage secret « gen(ération) ou ? ».

Élucubrations sémantiques ? Hasard magnifique ?

Ce serait faire injure à l’intelligence du vivant que de croire cela puisque l’articulation se compose d’une rotule qui signifie « petite roue » et d’un ménisque, une « petite lune », qui baignent dans le liquide synovial,
un terme dérivé de « synode » qui désigne un « lieu de rencontre ».

La biologie du genou nous dit que cet espace corporel est dédié à la première rencontre du féminin lunaire avec le masculin solaire.

Alors la génuflexion prend sens car la réussite de la rencontre dépend du grand combat intérieur entre l’autonomie du sujet et son aptitude à lâcher-prise afin que se déploie la relation.
Un genou fonctionnel, souple et flexible, désigne l’espace symbolique du dialogue où l’homme et la femme se rencontrent, échangent des paroles et des sentiments, et développent un sens nouveau qui se nomme « intimité ».
Luc Bigé
Cf. les pages Le corps et Vivre naturellement dans leur entièreté" et vous découvrirez, ci et là, des références intéressantes.
Verbe associé : relater.
Poème associé : (relation).
     

     



   

   

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La légende de Jadeo

Selon une légende austraframeurasienne contemporaine, une étrange maladie appelée la fièvre verte est en train de s’abattre sur le monde. Elle agit principalement sur les enfants qui ont le malheur de coller l’oreille à un coquillage ensorcelé que l’on peut reconnaître facilement à sa couleur de jade. Ainsi donne-t-on le nom de Jadeo à ce coquillage démoniaque. On dit qu’en écoutant Jadeo, les enfants sont immédiatement envoûtés par la musique de leur propre âme.

JADEO - coquillage Nautilus

Ayant alors fait la connaissance de leur être profond, ils perdent le sens de la propriété. En grandissant, ils deviennent incapables d’attribuer une valeur marchande à leur ouvrage, incapables d’accumuler des biens, de détenir des droits. Ils sont perdus pour la société méritocratique. Certains d’entre eux rallient une dangereuse confrérie de pirates (sans navire, toutefois). Ils répètent inlassablement : l’univers est une symphonie en composition continue. L’amour est une harmonie insaisissable. Créer est un phénomène vibratoire qui ne peut ni se contenir, ni se fixer. Un auteur est un relais recevant et transmettant l’énergie du cosmos. Y résister, c’est l’éteindre un peu.

Rien ne nous empêche de distribuer gratuitement de l’information. Le coût marginal de l’information est pratiquement nul aujourd’hui. Pourtant, nous inventons le copyright et les brevets pour tenter de préserver sa rareté.

Bernard Lietaer, victime de la fièvre verte
Cf. Copyleft et partager.
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Le choix de la liberté
PSYCHOLOGIE BIODYNAMIQUE
Présentation : Au travers d'exemples concrets, d'images parlantes, et avec beaucoup d'humour, François Lewin parle de la liberté.
Extraits : « Qu’est-ce que c’est, la liberté ?  La liberté c’est devenir ce que je suis.  Et qu’est-ce que je suis ?   Je suis un mystère, qui doit se révéler.  Mais qui sait ce que je suis ?  Personne !  Ni même moi.  Mais la vie guide en marchant. »

« C’est très différent de faire ce qui est mon essence, qui est en accord avec la vie, et faire ce que je pense que l’autre attend, pour être aimé, qui est en désaccord avec la vie.  Ça c’est une peur, j’ai peur de ne pas être aimé, alors je suis gentil ou je suis fort ou même méchant parce que c’est les durs qui gagnent dans la vie, ‘Il y a les loups et les moutons’… Ça dépend de notre culture.  Tout ça, c’est de la prison, parce que c’est figé et que la vie n’est jamais figée.  C'est-à-dire un jour, je peux être sympa et un jour, très méchant.  Pourquoi ?  Parce que !  Et si je ne respecte pas ça, je vais devenir méchant mais d’une autre manière.  Je vais devenir insensible ou je vais devenir cynique ou me détruire dedans. »
(conférence retranscrite de) François Lewin (septembre 2001)
Visualisez le texte complet en format PDF (avec possibilité de le télécharger).
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La morale, ça n'existe pas !

Il est vrai que la morale n'existe pas : il n'y a que DES morales, des points de vue relatifs sur le bon et le mauvais. Ainsi, il n'y a que des coutumes, des habitudes propres à tel lieu à tel endroit, et aucun critère universel du juste et de l'injuste.
De plus, on peut ajouter, avec les partisans du néo-Bouddhisme et du néo-Advaita, que toute morale est pétrie de jugement : or, tout jugement est erroné, au motif qu'il divise l'Être, qu'il fait voir des dualités là où il n'y a qu'unité ou réalité ineffable. Par conséquent, quant on juge un éveillé, un bouddha, un gourou, un siddha, bref un Être Réalisé, on ne fait que se juger soi-même : on parle de nos conditionnements, de nos constructions mentales mesquines. Une autre attitude consiste à prendre note des scandales, en se lamentant sur cette décadence, relativement à un Âge d'Or vénéré. Mais, à chaque fois, l'idée est au fond la même : la morale, la vraie - universelle et absolue - n'existe pas.


Anargala (2006 - du blog shivaisme-du-cachemire.skynetblogs.be)

Notre (notre équipe) opinion à ce sujet : Nous partageons la possibilité d'accroître sa conscience en relation avec l'énergie du cœur.
Il n'est nullement besoin de faire de longues études, ni d'endurer des expériences extra-ordinaires pour se rendre compte de ces deux éléments, essentiels à nos yeux : conscience et cœur.
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Recoller les morceaux
te serrer tellement fort

Un jour, quelqu'un, va

te serrer tellement fort dans ses bras,

que toutes tes pièces brisées,

tous ces morceaux cassés,

vont enfin se recoller.

– ANONYME – Merci à Anaya !
Bien que pas entièrement tantrique, cette idée nous plaît, surtout si suivie d'une action adéquate
(les tantrika nous comprendrons, au besoin contactez-nous).

Cf. guérir et thérapie.
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La futilité des mots
mise à jour : mardi 15 juillet 2014

(…) Même dans une vie ordinaire vous pouvez sentir la futilité des mots. Et, si vous ne le sentez pas, cela indique que vous n'êtes pas vivant, que vous vivez superficiellement. Si ce que vous vivez peut se traduire en mots, alors vous n'avez pas vécu du tout.

Au moment où quelque chose se passe au delà des mots, la vie commence ; la vie frappe à votre porte. Et quand l'ultime frappe à votre porte, vous avez transcendé les mots : vous devenez muet, vous ne pouvez plus parler ; même pas un seul mot se forme à l'intérieur de vous. Quoi que vous dites, vous semble pale, fade, mort, sans aucune importance ou signification. Il semble que vous commettez une injustice par rapport au vécu. Retenez cela, car la Mahamudra est la dernier, l'ultime expérience.

(…)   [ndlr. : voir le mot Mahamudra]

Qui le chantera ? Tilopa n'est plus là. La sensation orgasmique elle-même chante. Ce n'est plus une chanson de Tilopa. Tilopa n'est plus là. L'expérience elle-même est vibrant de vie et elle chante. D'où : La chanson de la Mahamudra : la chanson de l'extase, l'extase lui-même qui la chante. Tilopa n'a rien à faire. Tilopa n'est pas là, Tilopa a fondu. Quand le chercheur est perdu, alors, là seulement, le but est atteint. Seulement quand l'expérimentateur n'est plus là, l'expérience, elle, y est. Cherchez et vous ne trouverez point, car à cause de votre recherche, le chercher sera renforcé. Ne cherchez pas et vous trouverez. La recherche, l'effort fourni, devient un obstacle, car plus vous cherchez;, plus il y aura de l'ego et, le chercher est renforcé. Ne cherchez pas !

[ce texte d'Osho sera complété plus tard]
OSHO (1975 - librement traduit de l'anglais par Sono)
Extrait de l'introduction du livre "TANTRA - The Supreme Understanding"
Cf. les mots chercher, ego, expérience, extase, Mahamudra et… MOT.
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MOUTON

L'homme est occupé à poursuivre un mouton, il ne voit donc jamais que le cul d'un mouton. Et quand enfin, épuisé, il arrive à attraper le mouton, l'homme dit : c'est mon mouton.
Ce n'est alors que le mouton épuisé d'un homme épuisé. Et le mouton se fout bien que l'homme imagine le posséder. C'est plutôt l'homme qui est possédé par son habitude de courir après les moutons.
Pourtant, quand on cesse de poursuive un mouton sans chercher à en poursuivre un autre, on voit tout les moutons, on les voit vraiment. Il ne vient alors plus à l'idée de courir après l'un d'eux dans l'espoir de conclure un jour : c'est le mouton de moi.

Maintenant, relis ceci en remplaçant « un mouton » par « une pensée ».
C'est rigolo, et pas que.
Coenguen
extrait de son site Témoins de la pensée.
(pour les fainéants, nous avons mis la traduction en dessous de l'image qui suit)
Rapport avec le tantra : cf. pantouflard.
Mouton et vol d'étourneaux - David GREYO
L'homme est occupé à poursuivre une pensée, il ne voit donc jamais que le cul d'une pensée. Et quand enfin, épuisé, il arrive à attraper la pensée, l'homme dit : c'est ma pansée.
Ce n'est alors que la pensée épuisée d'un homme épuisé. Et la pensée se fout bien que l'homme imagine la posséder. C'est plutôt l'homme qui est possédé par son habitude de courir après les pensées.
Pourtant, quand on cesse de poursuive une pensée sans chercher à en poursuivre une autre, on voit toutes les pensées, on les voit vraiment. Il ne vient alors plus à l'idée de courir après l'une d'eles dans l'espoir de conclure un jour : c'est ma pensée.
Citation associée : mouton.
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Le grand mythe des pertes blanches

Cet article est réservé à toutes les femmes… Âmes masculines sensibles, vous pouvez ici en apprendre davantage sur la nature féminine ou… cliquer votre chemin !
pertes blanches
« Hm… avez-vous des pertes blanches ? » demande le médecin en fronçant les sourcils.

Petite accélération cardiaque, mains moites, boule dans le ventre… Dans le silence du cabinet, Alexandra entend le cliquetis du clavier de son gynécologue.
Il consulte son « dossier médical » d’un air préoccupé (dossier qu’elle n’a jamais vu mais dont elle craint qu’il ne contienne des informations inquiétantes).

« Oui », répond Alexandra timidement, sur un ton légèrement interrogateur. Car elle ne sait pas si c’est un peu grave, grave, ou extrêmement grave.
Mais elle est bien obligée d’avouer, elle a des écoulements bizarres.

Et ce n’est pas toujours très propre !

Indice inquiétant supplémentaire, ces pertes blanches prennent chez elle des formes variées.

Comme le rhume, qui commence par une toux sèche, puis des écoulements variés, les pertes blanches d’Alexandra évoluent !

Elles ne sont pas toujours blanches, d’ailleurs.

Elles commencent par être d’apparence laiteuse, puis deviennent transparentes.

Elles ressemblent alors à du blanc d’œuf, d’aspect visqueux et filant (en pinçant puis en relâchant les doigts, un fil se forme).
C’est une impression désagréable de mouillé.
Mais voilà qu’elles « caillent » ensuite, comme du lait. Elles disparaissent et c’est une sensation sèche qui s’installe,
parfois accompagnée de picotements.

Le problème semble résolu pour quelques jours. Mais déjà, ce sont les règles qui apparaissent (autre problème !).

Et de nouveau, le cycle infernal reprend.

Alexandra se douche pourtant tous les jours et soigne son hygiène scrupuleusement.
Elle change de sous-vêtements, a investi dans des gels lavants spéciaux, d’abord en supermarché puis, dès que ses moyens le lui ont permis,
en pharmacie.

Néanmoins, malgré ses efforts, cette zone reste sale ; avouons même qu’elle sent parfois mauvais.

Cela tient peut-être aussi à l’excès de pilosité, qui ne simplifie pas les choses, et dégage elle aussi comme une odeur de transpiration pénible.
Bref, c’est un état général assez catastrophique. Il faudra bien un jour confier ce problème à la médecine pour en finir une fois pour toutes !

Comment voulez-vous séduire, être aimée, dans ces conditions ???

Alexandra est une femme, un être humain !!

En réalité, Alexandra n’a aucun problème.

Bien au contraire.

Non seulement ses pertes blanches n’ont rien d’anormal, mais elles sont le signe que la mécanique merveilleuse, disons même miraculeuse,
de sa féminité fonctionne !

Alexandra est une femme, un être humain, et c’est ainsi que la nature l’a faite.

Elle ne doit pas s’inquiéter, elle ne doit surtout pas se soigner.
Son gynécologue devrait, des étoiles dans les yeux, la féliciter, pour ce qu’elle est, pour être si « aimable », au sens propre, justement.

Je ne sais pas s’il le fera. Mais je vais le faire pour lui.

Le plus grand drame de notre époque

Un des plus grands drames de notre époque est que les êtres humains sont convaincus de vivre l’âge d’or de la science,
de la raison, un âge où on a le droit de tout dire, de tout penser. Ils se croient « informés ».

Cette impression est renforcée par l’extrême liberté (ou l’extrême grossièreté) avec laquelle on parle dans les médias, sur Internet,
dans les écoles même, de sexualité.

Derrière cette pseudo éducation faussement libérée, la réalité est que nous sommes cloîtrés dans une forme d’obscurantisme scientifique dramatique.

J’oserais dire que nos ancêtres, prétendument si « coincés », étaient mieux informés que nous.
Vivant dans des fermes, avec des animaux, les enfants voyaient bien, dès le plus jeune âge, comment fonctionne la nature,
pour de vrai (et non sous la forme théâtrale et sordide des mises en scènes pornographiques qu’ils voient trop souvent, trop jeunes,
sur leurs smartphones).

Et c’est là que je reviens au grand mythe des pertes blanches.

Les sécrétions ne sont plus honteuses quand on sait ce qu’elles révèlent

Les véritables pertes blanches sont constituées de sécrétions vaginales et de cellules mortes.

Ce sont elles qui font parfois des traces sur les sous-vêtements. Les sécrétions vaginales sont une sorte d’huile sécrétée par les parois du vagin.
Cette huile se dépose sur les grandes lèvres pour protéger le vagin d’éventuels microbes.
Le but de cette protection est d’empêcher tout microbe d’atteindre l’utérus de la femme, ce qui est nécessaire pour permettre une future grossesse :
c’est un « vernis protecteur ».

Toutes les femmes observent ces pertes pratiquement toute leur vie.
Les protège-slips portés en dehors des règles qui absorbent cette « huile » protectrice sont donc à déconseiller.
Ils ne « nettoient » rien du tout. Au contraire, ils facilitent l’arrivée d’infections et de mycoses.
La nature fait bien les choses et les femmes peuvent se considérer comme tout à fait normales quand leurs sous-vêtements sont tachés.

Ces pertes blanches ne doivent pas être confondues avec la glaire cervicale, produite par des glandes du col de l’utérus.

Alexandra ne fait manifestement pas bien la différence.

Mais cette glaire cervicale n’a rien à voir avec un déchet, une substance honteuse ou sale. Au contraire, c’est l’« élixir de vie » de la femme.

Cette glaire joue un rôle capital pour, selon les moments :
  • protéger l’utérus, empêcher tout corps étranger d’y pénétrer, y compris les spermatozoïdes lorsque ce n’est pas le moment ;
  • accueillir, nourrir, modifier (très peu de personnes le savent) et guider la semence masculine pour féconder l’ovule, en période de fertilité.
Cette opération que l’on croit banale est d’une immense complexité, dont je vais donner un aperçu.

Elle est incroyablement méconnue, ignorée par nos scientifiques, et même par beaucoup de médecins.

La cause méconnue de l’infertilité

La plupart des jeunes filles n’en sont pas informées. Certaines femmes vivent toute leur vie sans en prendre conscience.

Cela provoque d’innombrables problèmes dont :
  • des grossesses non désirées ;
  • des problèmes de fécondité.
En effet, beaucoup de couples croient être stériles.
En fait, ils ignorent que la période de fécondité de la femme est parfois très courte, parfois uniquement quelques heures par mois.
Il leur suffirait de connaître les signes indiquant que la femme est féconde pour concevoir plus facilement un enfant,
sans aucune intervention médicale et avec le plus grand… plaisir.

Pour cela, il faut bien comprendre ce qu’est la glaire cervicale.

La glaire cervicale : un élixir de vie

La glaire cervicale est un liquide visqueux, sans vraiment de couleur.
C'est un liquide sécrété par les cellules du col de l'utérus sous l'action des œstrogènes.

Son rôle est de faciliter aux spermatozoïdes le passage du col de l'utérus et de l'utérus, de faciliter leur mobilité
en leur fournissant des réserves énergétiques pour survivre dans les organes génitaux féminins le temps de parvenir à l'ovule.
Enfin, la glaire modèle la tête des spermatozoïdes en vue de la fécondation de l'ovule.

La glaire est un « élixir de vie », selon l’expression de Pryska Ducœurjoly, spécialiste de la méthode symptothermique [1] :

« C’est grâce à cet élixir de vie que les spermatozoïdes peuvent survivre dans les cryptes cervicales, situées à l’entrée de l’utérus.
Ils se nourrissent de ce lait très nutritif en attendant l’arrivée de l’ovule.
Sans cette glaire cervicale (c’est son nom), impossible pour eux de rester en vie plus de quelques heures ! [2] »
explique-t-elle.

La glaire cervicale est un liquide vraiment incroyable.

Quand on l’observe au microscope, on s’aperçoit qu’elle est capable de se modifier au moment de l’ovulation
pour prendre la forme de canaux microscopiques qu’empruntent les spermatozoïdes pour aller du vagin à l’utérus.

En même temps, la glaire compense l’acidité du vagin, ce qui permet aux spermatozoïdes de survivre jusqu’à cinq jours
au lieu de trente minutes en temps ordinaire.
La glaire leur fournit les nutriments nécessaires à leur survie et l’énergie qu’il leur faut
pour le voyage périlleux et épuisant du col de l’utérus jusqu’aux trompes de Fallope.

Sans elle, pas de fécondation.

Toutes les femmes devraient apprendre à repérer cet élixir.
C’est cela qui leur permet de maîtriser leur fertilité, en toute liberté, en toute indépendance (pas besoin de pharmacie,
ni de carte de crédit !!).

Non, vous n’êtes pas malade !

Un picotement indique simplement que vous n’avez pas de sécrétion de glaire cervicale :
les spermatozoïdes qui auraient le malheur de s’aventurer dans le vagin ne survivraient pas plus de quelques heures.

On peut reconnaître une sécrétion de type mycosique avec le « test du verre d’eau » :
celle-ci se liquéfie rapidement dans l’eau alors que la glaire cervicale, surtout très fertile, s’agglutine dans l’eau
et coule au fond du verre.

Les problèmes

Bien entendu, comme avec toute partie de notre corps, il peut y avoir des problèmes avec ces sécrétions :
des champignons peuvent s’installer, des bactéries…

Tout peut s’infecter, les pertes blanches peuvent devenir jaunes, vertes, elles peuvent brûler la peau.

La plupart des couples actuels souffrent de démangeaisons provoquées par des mycoses (principalement le candida albicans,
dans cette zone). Il faut alors traiter. Ces problèmes n’ont rien à voir avec les sensations tout à fait normales de l’état de la glaire
qui varie durant le cycle [3].

Mais ne vous inquiétez pas :
vous vous rendrez parfaitement compte toute seule dès qu’il y aura une « maladie »,
exactement comme vous n’avez pas eu besoin qu’un médecin vienne vous signaler que vous étiez malade le jour où vous avez attrapé la grippe.

« La prochaine fois que votre médecin vous demande si vous avez des pertes blanches, demandez-lui ce qu’il entend par là.
Et sentez-vous libre de lui répondre : "Oui, docteur, comme toutes les femmes" ! » conclut Pryska Ducœurjoly.

On ne saurait mieux dire.

Ces pertes sont le signe que votre cycle féminin fonctionne normalement.
Elles peuvent aussi, quand vous savez les analyser, vous indiquer le moment précis où la glaire cervicale va permettre la conception d’un enfant,
ce qui ne se produit que deux jours (et parfois moins) par mois.

C’est un moyen majeur, et tout à fait méconnu, de favoriser la fécondité.

À votre santé !
retranscription de Jean-Marc Dupuis — La Lettre Santé Nature Innovation
entièrement basé sur un article de Pryska Ducœurjoly
Sources :
[1] Voir le numéro 60 de Néosanté, octobre 2016.
[2] Le grand mythe des « pertes blanches ».
[3] Voir magazine Plantes & Bien-Être sur le traitement du candida albicans, mai 2016.

Une lecture pour en savoir plus : Manuel de la symptothermie complète, Editions Fondation SymptoTherm. Voir pages 21 et suivante, page 44 (test du verre d’eau), et page 76 (ressenti interne).
fantasme/mythe… d'homme ?

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NEUF « pratiques spirituelles » que les gens font et… qui sabotent leur croissance
selon Sono : à lire pour tout adepte du mouvement appelé NEW-AGE
Petite histoire de l'auteure, Claire C. :

Personne ne m’a jamais dit que la spiritualité pouvait être un piège d’auto-sabotage.
J’ai passé environ trois ans de ma vie à lire des enseignements spirituels et à les intégrer dans ma vie avant d’apprendre que la spiritualité possédait un côté obscur.
Naturellement j’ai été surpris. Je me suis senti trahi.
Comment quelque chose qui semblait si pur pouvait être dangereux ?
La réponse a un rapport avec ce que les psychologues appellent le contournement spirituel. Au début des années 1980, le psychologue John Welwood a inventé le terme
« contournement spirituel » pour faire référence à l’utilisation de pratiques et de croyances spirituelles pour éviter de faire face à
des sentiments de malaise, des blessures non cicatrisées, et des besoins émotionnels et psychologiques fondamentaux.
Selon le psychothérapeute intégratif Robert Augustus Masters, le contournement spirituel nous oblige à nous isoler de nous-mêmes et des autres, à nous cacher derrière
une sorte de voile spirituel de croyances et de pratiques métaphysiques.
Il dit que
« non seulement cela nous éloigne de notre douleur spirituelle et de nos problèmes personnels,
mais aussi de notre propre spiritualité authentique, nous échouant dans les limbes métaphysiques, une zone exagérée de douceur, de gentillesse et de superficialité »
.
Réalisations douloureuses : mon propre contournement spirituel

J’ai découvert le concept de contournement spirituel pour la première fois dans l’œuvre de Masters. Même si j’avais du mal à l’admettre, j’ai immédiatement su
que ce concept s’appliquait à moi.
Quand j’ai continué à réfléchir au contournement spirituel, j’ai remarqué de plus en plus d’aspects sombres de la spiritualité, et je me suis rendu compte
que je l’avais ignoré à plusieurs reprises à différents moments.
Même si c’est pénible, cela fait partie de mes réalisations les plus importantes. Cela m’a aidé à arrêter d’utiliser une forme déformée de « spiritualité »
pour stimuler l’ego et assumer une plus grande responsabilité pour répondre à mes besoins psychologiques et aux problèmes qui surgissent dans ma vie.
9 « choses Spirituelles » que les gens font qui sabotent leur croissance :


1/9. Participer à des activités « spirituelles » pour se sentir supérieur

C’est probablement l’un des aspects omniprésents de la spiritualité, et cela prend plusieurs formes. 
Certaines personnes se sentent supérieures parce qu’elles lisent
Alan Watts [*]. Ou vont au travail à vélo. Ou s’abstiennent de regarder la télévision. Ou mangent végétarien.  Ou utilisent des cristaux. 
Ou visitent les temples. Ou pratiquent le yoga ou la méditation. Ou prennent des psychédéliques.
[*] selon Sono, autant prendre A.H. ALMAAS ou Ken WILBER, ça lui semble plus adéquat et récent
(vu qu'à ce jour — le mercredi 16 août 2017 —, tous 2 vivent encore)

Notez que je ne reproche évidemment en aucun cas le fait de participer à ces activités. 
J’aime Alan Watts et je pense que la méditation est très bénéfique. 
Ce que je dis, c’est qu’il est extrêmement facile de laisser vos idées et pratiques spirituelles devenir un piège pour l’ ego,
cela vous fait croire que vous êtes bien mieux et plus éclairé que tous les autres parce que vous faites toutes ces choses. 
Ce dysfonctionnement empêche la véritable spiritualité en nous conduisant à nous concentrer sur une autre personne,
plutôt que de cultiver un sentiment de connexion au cosmos et de ressentir une émotion poétique à la sublime grandeur de l’existence.

2/9. Utiliser la « spiritualité » comme excuse pour ne pas assumer la responsabilité de ses actes

Il est très facile d’utiliser certains mantras ou idées spirituelles comme excuses pour être irresponsable ou peu fiable.
« C’est comme ça » ou « L’univers est déjà parfait » ou « Tout arrive pour une raison ».
Ils peuvent tous fonctionner comme d’excellentes excuses pour ne jamais faire beaucoup de choses et
ne jamais vraiment étudier le comportement de chacun. 
Je ne remets pas en cause la véracité des déclarations ci-dessus. 
Je dis simplement que si vous êtes constamment en retard pour les rendez-vous, si vous négligez souvent vos relations personnelles et
que vos colocataires ne peuvent pas compter sur vous pour payer le loyer, vous devriez peut-être arrêter de vous dire :
« Quel que soit l’homme, la réalité est une illusion de toute façon ».
Et commencer à devenir quelqu’un sur qui on puisse compter.
De la même façon, il est étonnamment facile de vous tromper en pensant que chaque fois que quelqu’un a un problème avec votre comportement,
c’est parce que cette personne « a juste besoin de grandir spirituellement ».
Il est beaucoup plus difficile de reconnaître les moments où nous agissons de manière impétueuse, égoïste ou inconsciente
et que nous infligeons des souffrances à quelqu’un d’autre. 
Il est beaucoup plus difficile d’admettre que nous sommes également loin d’être parfaits et
que la croissance et l’apprentissage sont des processus sans fin.

3/9. Adopter de nouveaux passe-temps, intérêts et croyances simplement parce que c’est à la mode

Les êtres humains veulent appartenir à un groupe. Nous avons tous un besoin profond d’avoir un sentiment d’appartenance. 
Et nous formons des groupes de toutes sortes pour combler ce besoin. 
Tout ce qui a un rapport avec des choses spirituelles est une zone d’intérêt autour de laquelle les gens forment toutes sortes de groupes. 
C’est potentiellement une excellente chose, mais cela a également un aspect sombre.
Pour beaucoup de gens, la « spiritualité » est un peu plus qu’une chose à laquelle beaucoup de gens semblent s’intéresser.
Ces gens souhaitent se mettre à la spiritualité, alors ils commencent à pratiquer le yoga, à porter des choses spirituelles qui se rapportent au New Age,
à faire des festivals de musique, à boire de l’ayahuasca, etc., et ils se disent que cela les rend « spirituels ».
Ces « spectateurs spirituels » font perdre de la valeur à la signification d’une véritable quête spirituelle, d’une contemplation,
d’une expérience et d’une réalisation. 
Ils ont aussi, selon moi, tendance à être des personnes « spirituelles » qui utilisent la « spiritualité » pour avoir un sentiment de supériorité.

4/9. Juger les autres pour avoir exprimé leur colère ou d’autres émotions fortes, même si c’est nécessaire

Je me suis rendu compte que, lorsque les gens étaient en colère, je répondais systématiquement: « Se mettre en colère ne résoudra rien ».
Intérieurement, je jugeais silencieusement l’autre personne, en pensant : « Si seulement ils étaient plus éclairés, nous pourrions éviter ce drame ».
Dans de nombreuses situations, c’était ma façon d’éviter les problèmes profonds qui devaient être abordés.
La colère est une émotion humaine naturelle et une réaction parfaitement justifiable dans de nombreuses situations. 
dixit Sono > > >
Souvent, la colère indique qu’il y a un manque de respect ou de reconnaissance qui nécessite SOIT une action directe et ciblé SOIT une introspection.
< < < dixit Sono
Ironiquement, de nombreuses personnes spirituelles répriment toutes les émotions « non spirituelles » et
augmentent artificiellement les émotions / traits « spirituels » comme la compassion, la gentillesse et l’équanimité. 
Cela conduit à l’inauthenticité. On s’efforce de se présenter constamment comme calme, doux, gentil et dans un état de paix perpétuelle,
et on finit par ressembler à un imposteur.

5/9. Utiliser la « spiritualité » comme excuse pour consommer de la drogue

Beaucoup de gens pensent que les drogues psychédéliques peuvent provoquer des expériences mystiques et améliorer la spiritualité (laïque). 
Mais certaines personnes prennent cela comme excuse pour rationaliser les modes autodestructifs de consommation de -drogues.
Dans les cas les plus extrêmes, les personnes « spirituelles » finissent par « organiser des cérémonies de cannabis »
pendant toutes leurs heures de veille; prennent des psychédéliques trop fréquemment ou dans des contextes inadéquats,
et nient complètement que ces substances ont des effets négatifs.
Respectez les substances, et utilisez-les judicieusement.

6/9. Trop mettre en avant la « positivité » pour éviter de voir les problèmes dans la vie et dans le monde

« Sois simplement positif ! » est souvent utilisé comme un mécanisme de déviation par les personnes « spirituelles »
qui préfèrent ne pas faire face à leurs propres problèmes, blessures intérieures, et encore moins aux problèmes du monde. 
Le mouvement de « positivité » a explosé dans la culture occidentale ces dernières années.
Ce mouvement semble négliger une chose importante : les aspects plus sombres de la vie ne disparaissent pas simplement parce qu’ils sont ignorés. 
En fait, de nombreux problèmes dans notre vie individuelle et à l’échelle mondiale semblent seulement s’aggraver ou se complexifier
lorsqu’ils sont ignorés. 
De la même manière qu’il paraît absurde de dire à un héroïnomane la phrase « Sois juste positif ! »
comme solution à son problème, il est absurde de croire que la pensée positive offre n’importe quelle solution aux grands problèmes mondiaux
comme le changement climatique, la pauvreté, l’agriculture industrielle et les risques existentiels.
Cela ne veut pas dire que nous devons porter tous les problèmes du monde sur nos épaules et constamment culpabiliser. 
Il est sain d’être optimiste quant aux solutions qui existent pour améliorer le monde. Cependant, nous devons équilibrer cet optimisme
avec une volonté de faire face aux problèmes réels dans notre vie personnelle, notre communauté, notre monde.

7/9. Refouler les émotions désagréables qui ne correspondent pas à leur auto-narration « spirituelle »

Il est facile de s’indigner en croyant que la spiritualité va permettre à la vie de flotter sans fin sur un nuage, mais dans la pratique, ce n’est pas le cas. 
La vie est encore pleine de souffrance et, pour grandir et apprendre de notre expérience, nous devons être honnêtes avec nous-mêmes
sur ce que nous ressentons pleinement. 
Dans mon cas, mon désir de toujours être « zen », « suivre le courant »,
et projeter une image de paix intérieure pour moi-même et les autres personnes m’empêchèrent de voir la vérité de diverses situations / expériences
et d’assumer la responsabilité d’y faire face.
Se retrouver dans de mauvaises situations à cause d’une tolérance excessive et d’un refus de faire la distinction entre les gens.
Je voulais croire que les personnes avec qui j’interagissais étaient des « bonnes » personnes au grand cœur et qu’elles me traiteraient avec gentillesse
si je le faisais pour elles. 
Cette façon de penser était terriblement naïve, et j’essaie toujours de me reconditionner pour comprendre que dans certains contextes,
être gentil n’est pas la réponse.
Beaucoup de gens ont grandi dans la pauvreté, ont été entourés de crimes et ont appris que la seule façon de survivre est
de se débarrasser de la faiblesse. 
La majorité des gens du monde entier semblent ne pas avoir cette mentalité , mais si vous vous trouvez dans une ville ou un pays
où la pauvreté est assez répandue,
vous devez prendre certaines précautions de bon sens, des choses de base, comme :
  1. Ne marchez pas seul après la tombée de la nuit.
  2. Essayez de vous éloigner des zones vacantes.
  3. Ne vous arrêtez pas pour vous engager avec des personnes qui essaient de vous vendre des choses.
  4. Faites des distinctions entre les gens.
8/9. Tellement vouloir que différentes pratiques « spirituelles » soient vraies qu’on rejette totalement la science

De nombreuses personnes spirituelles deviennent hostiles à la science parce que certaines croyances et pratiques qu’elles trouvent utiles
sont considérées comme non prouvées ou pseudo-scientifiques au sein de la communauté scientifique. 
Si une croyance ou une pratique n’est pas prouvée ou pseudo-scientifique, cela signifie seulement que nous n’avons pas encore été
en mesure de confirmer sa validité grâce à une expérimentation répétée dans un environnement de laboratoire. 
Cela ne signifie pas que ce n’est pas vrai ni valable.
La méthode scientifique est l’un des meilleurs outils à notre disposition pour comprendre la mécanique de l’univers visible.
Elle nous a permis de découvrir la profonde vérité de l’évolution biologique, d’observer les limites de l’espace, de rallonger
notre durée de vie de plusieurs dizaines d’années et de marcher sur la lune, entre autres choses.
La rejeter entièrement revient à perdre l’une de nos lentilles les plus puissantes pour comprendre la réalité.
COMME LE DISAIT CARL SAGAN :
LA SCIENCE N’EST PAS SEULEMENT COMPATIBLE AVEC LA SPIRITUALITÉ.  C’EST UNE SOURCE PROFONDE DE SPIRITUALITÉ.

9/9. Ressentir une aversion profonde et une aversion de soi face au côté obscur

Lorsque vous vous intéressez à la spiritualité, il est facile d’idolâtrer des personnes comme le Bouddha ou le Dalaï Lama,
et de croire que ces personnes sont des Humains
parfaits qui agissent toujours avec une totale conscience et compassion. En réalité, ce n’est certainement pas le cas.
En réalité, nous sommes tous des humains faillibles, et nous ferons tous des erreurs. 
Il est pratiquement impossible de vivre même quelques semaines de vie humaine adulte
sans commettre quelques erreurs, même si elles sont mineures. 
Au cours des années, il y aura des erreurs majeures. Cela nous arrive tous et c’est normal.
Pardonnez-vous. Tout ce que vous pouvez faire c’est apprendre de vos erreurs et vous efforcer de faire de meilleures choses à l’avenir.
Paradoxalement, la leçon apparemment spirituelle d’auto-pardon peut être particulièrement difficile à assimiler pour
les personnes intéressées par la spiritualité. 
Les enseignements spirituels peuvent laisser avec des idéaux élevés qui entraînent une culpabilité immense et
un dégoût de soi quand on ne les atteint pas. 
C’est une raison majeure pour laquelle il est si commun que les personnes spirituelles rejettent
toute responsabilité, parce que reconnaître leurs lacunes serait trop pénible. 
Ironiquement, nous devons être honnêtes avec nous-mêmes au sujet de nos erreurs afin d’en tirer
des enseignements et devenir des versions plus conscientes et compatissantes de nous-mêmes. 
Rappelez-vous simplement: vous n’êtes qu’un humain. 
Il est normal de faire des erreurs.
Ce qu’il faut retenir

La leçon ici est que la croissance et l’apprentissage sont des processus sans fin. 
Si vous pensez que vous n’avez plus rien à apprendre, vous vous êtes probablement saboté de plusieurs façons. 
Il peut être profondément difficile de reconnaître que, depuis longtemps, on a tort ou que l’on est mal orienté, mais l’alternative est bien pire.
L’alternative est une sorte de mort spirituelle et intellectuelle, une stagnation perpétuelle dans laquelle
on se force à croire que l’on a toutes les réponses, que l’on a atteint sa forme finale. 
Dans un monde en évolution rapide, l’apprentissage continu est d’une importance capitale.
Dans la mesure du possible, la spiritualité est une force qui peut aider l’humanité à réaliser notre identité commune en tant qu’êtres vivants,
à prendre une conscience écologique, à ressentir la connexion à notre cosmos et à aborder les problèmes les plus importants
de notre temps avec compassion, ingéniosité, équanimité et ce que Einstein a appelé une « sainte curiosité ».
À son meilleur niveau, la spiritualité est une force qui nous propulse vers un avenir plus harmonieux, coopératif et durable.
Claire C. a écrit ceci le mercredi 16 août 2017 (et partiellement corrigé par Sono)
(lien direct vers la page reprise ci-dessus de son site : esprits, science & métaphysique)
Cf. aussi les réflexions au sujet des mots émotion et vérité.
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La Paix

Nous aimerions tous, ou du moins la plupart d’entre nous, que le monde soit en paix. Nous souhaiterions des relations harmonieuses avec notre entourage,
nos voisins, nos compatriotes.

Mais si nous observons la manière dont nous fonctionnons individuellement, nous constatons que dans notre quotidien, la paix
que nous appelons ardemment de nos voeux signifie souvent l’éradication de ce qui nous perturbe.

Nous aimerions un monde de biodiversité, mais sans les araignées, les souris ou les requins, ou du moins pas là où nous nous trouvons.
Nous souhaiterions voir disparaître les remarques acides de notre belle-mère, les réflexions stupides des politiques,
les usines qui polluent, les factures trop élevées, etc.

Pire encore, plus proche de nous, nous voudrions arracher certaines de nos pensées ou de nos traits de caractère, le ventre que nous ne supportons plus,
notre jeunesse ou notre vieillesse, les actes de notre passé.

La paix que nous recherchons est souvent synonyme d’éradication, d’élimination, de suppression. Notre paix ressemble étrangement à la guerre.
Le monde n’est qu’un reflet de ce qui nous habite.

Pour participer pleinement à son adoucissement, le plus simple est de commencer par soi-même

Quand nous aurons réellement mis fin aux conflits qui nous taraudent alors nous pourrons sereinement envisager d’intervenir positivement sur ce qui nous entoure.

Pascale Verger (Extrait du « Petit Lexique des Nouveaux Paradigmes »)
description et références de ce grand lexique aux Éditions SEEPIA)
Rapport avec le tantra : cf. paix.
Une citation au sujet de la paix.
Une note humoristique au sujet de la paix intérieure.
Texte associé : Les symptômes de la paix intérieure.
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Les symptômes de la paix intérieure

Voici quelques symptômes de la paix intérieure :

1. Tendance à penser et à agir spontanément, guidé par son intuition personnelle plutôt que conditionné par les expériences et les peurs du passé.

2. Une grande capacité à apprécier chaque moment.

3. Un manque total d'intérêt pour juger les autres.

4. Un manque total d'intérêt pour se juger soi-même.

5. Un manque total d'intérêt pour interpréter les actions des autres.

6. Un manque total d'intérêt pour tout ce qui est conflictuel.

7. Une perte totale de la capacité de se faire du souci.

8. Des épisodes fréquents et intenses d'appréciation de la vie en général et de soi-même en particulier.

9. Des sentiments très agréables d'unité avec les autres et avec la nature.

10. Des attaques répétées de sourire, de cette sorte de sourire qui vient du cœur et passe à travers les yeux.

11. Une tendance croissante à laisser les choses se produire plutôt qu'à essayer de les forcer à se produire.

12. Une capacité de plus en plus grande à aimer les autres aussi bien que soi-même et une envie d'aimer de plus en plus forte.

Si vous présentez un ou plusieurs des symptômes mentionnés ci-dessus, sachez que votre état est probablement irréversible.

Dr Christian Tal Schaller
Rapport avec le tantra : cf. les notions bonheur, joie, paix et penser.
Une citation au sujet de la paix.
Une note humoristique au sujet de la paix intérieure.
Texte associé : La Paix.
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Le paradoxe de notre époque
deacute;s alignés paradoxalement
Le paradoxe de notre époque est que nous avons plus de connaissances mais moins de patience et de tolérance ; des autoroutes plus larges mais des points de vue plus étroits.
On dépense plus mais on a moins, on achète plus mais on apprécie moins.
Nous avons de plus grandes maisons mais des plus petites familles, plus de commodités mais moins de temps.
On a plus de diplômes mais moins de sens, plus d'éducation mais moins de jugement, plus d'experts mais plus de problèmes, plus de médicaments mais moins de bien-être.

On boit bien trop, on fume bien trop, on dépense sans réfléchir, pi on ne rit pas assez, conduit trop vite, on se fâche trop, on se couche trop tard, on se lève trop fatigué,
on ne lit pas assez, regarde trop de TV et on ne médite pas assez.

Nous avons multiplié nos possessions mais perdu nos valeurs. On parle trop, aime trop rarement et haïs trop souvent.

On a appris a gagner sa vie mais pas à la vivre.
Nous avons ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années.
Nous sommes allés sur la lune mais il nous est difficile de traverser la rue pour rencontrer un nouveau voisin.
Nous avons conquis le cosmos extérieur mais pas notre chaos intérieur.
On fait des choses plus grandes mais pas meilleures.
Nous avons plus d'hygiène mais nous avons pollué même notre âme.
Nous avons conquis l'atome mais pas nos préjugés.
On écrit plus mais apprend moins. Nous planifions plus mais accomplissons moins.
On a appris à se stresser mais pas à patienter.
Nous construisons des ordinateurs pour retenir plus d'informations, produire plus de copies que jamais auparavant, mais nous communiquons de moins en moins.

Nous sommes à l'ère de la restauration rapide mais de la digestion lente, des grands hommes mais des petites personnalités (voir ce mot),
des profits record mais des relations superficielles.
Nous sommes à l'ère de 2 revenus mais avec plus de divorces, des maisons plus "fancy" (jolies) mais des foyers brisés.

Nous sommes à l'ère des courts voyages, des couches jetables, des basses mœurs, des nuits sans lendemain, de l'obésité, et des pilules qui font n'importe quoi,
de donner du pep (tonus, énergie), à endormir, à tuer. Nous sommes à l'ère des showrooms (étalages) bien remplis mais avec des entrepôts vides.

Rappelez-vous de dire, « Je t'aime » à votre partenaire et vos bien-aimés, mais, surtout, SENTEZ-le. Une bise et une accolade soulageront un mal lorsque sincères.
Souvenez-vous de vous tenir la main et de chérir ce moment présent parce qu'un jour cette personne nous quittera.
Prenez le temps d'aimer, de parler et de partager vos pensées précieuses (et n'oublier jamais que la vie ne se mesure pas aux nombres de souffles qui vous prenez, mais par les moments qui nous coupent le souffle).
– ANONYME –
Adaptation libre par un auteur inconnu d'un texte du Dalaï Lama… et redigé par notre équipe

Rapport avec le tantra : voyez ces quelques réflexions sur : aimer, authenticité, connaissances, jugement, partager, personnalité, simplicité, stress et vivre.
Humour associé : paradoxe.
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Notre plus grande PEUR !

Notre plus grande peur n'est pas d'être inadapté.
Notre plus grande peur est d'être capable au-delà de toute mesure.
C'est notre lumière qui nous effraie le plus, et non nos côtés sombres.
Nous nous demandons : qui suis-je pour être brillant, merveilleux, talentueux, fabuleux ?

En fait, qui es-tu pour ne pas te permettre de l'être ?
Jouer petit ne servira le monde en rien.
Il n'y a rien d'enrichissant à se diminuer pour que les autres se sentent en sécurité à tes côtés.

Ce n'est pas limité à quelques personnes ; c'est en chacun de nous.
Et quand nous nous autorisons à briller, nous donnons aux autres la permission de faire de même.
Quand nous nous libérons de notre propre peur, notre présence automatiquement libère les autres.
Marianne Williamson
– traduit librement de l'original (en anglais) de son texte “A Return of Love” –
Remarque : ce texte à été utilisé (et non pas écrit) par Nelson Mandela lors de son élection de président en 1994.

Quelques réflexions au sujet des mots éveil et peur.
Citation associée : ombre.

falaise anglaise

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La population du monde

De quoi réfléchir…

Si on pouvait réduire la population du Monde en un village de 100 personnes (anno 1999-2000),
tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la Terre, ce village serait ainsi composé :

a) 57 asiatiques
b) 21 européens
c) 14 américains (Nord, Centre et Sud)
d) 8 africains.

Il y aurait :

a) 52 femmes et 48 hommes
b) 30 blancs et 70 non blancs
c) 30 chrétiens et 70 non chrétiens
d) 89 hétérosexuels et 11 homosexuels

e) 6 personnes posséderaient 59 % de la richesse totale et tous seraient originaires des USA
f) 80 vivraient dans des mauvaises maisons
g) 70 seraient analphabètes
h) 50 souffriraient de malnutrition

i) 1 serait en train de mourir
j) 1 serait en train de naître
k) 1 posséderait un ordinateur
l) 1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire.

Si on considère le Monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident. Prenez aussi ceci en considération :

a) Si vous vous êtes levé ce matin en bonne santé, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verront pas la semaine prochaine.
b) Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
c) Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
d) Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que les 75 % des habitants de la Terre.

e) Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, vous faites partie des 8 les plus privilégiés de ce Monde.
f) Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes une personne réellement rare.
g) Si quelqu'un vous a envoyé ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et
    parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes – fin vingtième siècle – qui ne savent pas lire.

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait. Chante comme si personne ne t'écoutait. Vis comme si le paradis était sur Terre.
– ANONYME – (traduit de l'anglais)

Et dire qu'il y en a qui s'inquiètent de la tension artérielle du président des états Unis !
(tout en croyant qu'en 2012 c'est la fin du monde… vive la conscience !)

Mots associés : penser et vivre.
Sujet associé : Chrétien plutôt que catholique.
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Prier

À genoux en soi-même, le cœur ouvert aux aventures de l'infini, ainsi l'on prie.
Et peu importe qu'il soit le matin ou le soir, que cette génuflexion au service du silence se fasse aux heures de la nuit ou dans le brouhaha matinal des villes ;
peu importe qu'à Dieu l'on s'adresse, ou aux trolls, aux prophètes, à la Source !
Il est en soi, cet espace de l'Être, cette conscience radieuse de la Vie Vivante contre laquelle même la mort ne peut rien.
Prier, c'est cela, c'est honorer le souffle que nul n'enterre jamais de son vivant, c'est respirer le monde avec les poumons mathématiques de l'Amour, pour la joie et vers elle.
Ce plaisir là est bien au-delà du plaisir car il est rassemblement du meilleur de nous-même, il est ce qui chaque jour nous élève vers le centre, à la croisée des routes,
et nous rappelant à l'Un, bénit e nous la parole et le geste.


Lorette Nobécourt (ouvrage « En nous, la vie des morts » GRASSET 2006)
Rapport avec le tantra :
• Réflexion associée : prier.
• Poème associé : LE DÉSIR D’UNISSION.
• Texte associé : prier.
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PROBLÈMES

(…) On constatera dans ce processus que tous les problèmes et tous les conflits ont pour cause une vision fragmentaire.
À mesure que notre vision est moins fragmentaire et par conséquent plus globale, nous voyons les contradictions se réduire en oppositions
et les oppositions s'atténuer peu à peu pour devenir des complémentarités.

Les complémentarités apparaissent alors comme des aspects de l'unité. Arrivé à ce point on est à la dernière étape.
On se trouve devant une unité objective saisie par un sujet.
Il n'y a plus qu'un pas à faire pour comprendre que cette dualité sujet-objet est encore irréelle et que le Réel est « Un ».

extrait de « La Joie Sans Objet — L'ultime réalité : Sois ce que tu es » de Jean KLEIN
Mot associé : corps.
Comparaison tantrique : POSSIBILITÉ ou OPPORTUNITÉ plutôt que PROBLÈME ?

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Questions d'actualité (et de la Mondialisation).

Nous vous proposons ce texte d'introduction de Erwin WAGENHOFER qu'il s'était posé avant d'entamer son merveilleux documentaire ALPHABET (2012).
Il y pose exactement les mêmes questions que nous nous posons depuis le début de LivingTantra.  Voyez par vous-même :

Après deux films sur l'alimentation (We feed the World) et sur l'argent (Let's make Money), je me suis demandé d'où venaient des dérapages et des excès aussi énormes.

Pourquoi des cultures et des sociétés qui se considèrent comme hautement évoluées sombrent-elles dans des crises aussi graves?
Pourquoi ne sommes-nous pas heureux bien qu'en apparence, nous ayons tout pour l'être?
Pourquoi vivons-nous dans une angoisse existentielle permanente alors que nos économies ont créé une richesse incroyable?
Pourquoi ne parvenons-nous pas à répartir cette richesse de façon équitable?
Pourquoi préférons-nous une société enfermée dans ses peurs à une société ouverte et libre?
Pourquoi vivons-nous dans une société qui centre tout sur l'argent et non sur le travail?
À travers ce film, j'ai voulu tenter de trouver une réponse à toutes ces questions. Les experts, les penseurs, les scientifiques et les profanes seront d'accord avec moi :
cette réponse, c'est la manière dont nous avons été préparés à vivre cette vie. La manière dont nous avons été élevés, socialisés et finalement, éduqués.
En d'autres termes, tout repose sur l'alphabet qui nous a été inculqué et avec lequel nous nous sommes engagés dans le monde.

L'idée à l'origine de ce film n'était donc pas de comparer entre eux des systèmes d'éducation ni de les évaluer.
En m'appuyant sur une situation qui n'est plus satisfaisante, j'ai souhaité inviter le spectateur à entreprendre un voyage, à bouger, à sauter lui-même le premier pas.
La vie, c'est le mouvement.
En même temps, il est essentiel que nous assumions les conséquences de nos actions.
Nous devons balayer devant notre porte. Car une chose est claire, notre modèle occidental d'une société soi-disant moderne, progressiste est en panne.
Pourtant, il continue à être vendu comme la seule option possible.
Il n'est ni très honorable ni très responsable de prétendre que nous détenons la seule solution alors qu'elle est périmée depuis longtemps.
L'histoire nous enseigne que l'on ne crée rien de neuf en rafistolant l'ancien.
Erwin WAGENHOFER (Il s'agit du réalisateur et professeur d'université) traduit de l'allemand
Rapport avec le tantra : cf. changer, conscience, éducation et oser.
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Au Quotidien

Être un(e) tantrika au sein de la société, dans la vie de tous les jours, cela signifie accueillir chaque situation qui me provoque
comme une occasion de faire face à mes limites, à mes restrictions.
Et si j'ai la capacité de faire face alors j'ai l'outil le plus adapté que m'offre, en direct, l'univers pour gagner un peu plus d'espace, un peu plus de liberté.
Chaque fois que j'ose regarder, accueillir sans jugements ce qui me dérange, je découvre un peu plus d'espace en moi.
Par contre dès que je résiste, je ferme un peu l'espace de mon cœur et de mon esprit, je me restreins et me recroqueville un peu plus sur moi-même.
Dans ce mouvement de retrait je me rigidifie, je perds la fluidité naturelle du corps et de l'esprit et je continue la construction inexorable de la carapace.
Cette carapace me protège des situations inconfortables, mais m'isole de plus en plus. Jusqu'à ce que je me sente misérablement seul et abandonné.
Mais à force de me protéger du monde celui-ci ne peut plus accéder à mon cœur.
Finalement c'est moi qui abandonne le monde en refusant de me faire déstabiliser, en refusant ma vulnérabilité.

Accueillir, pour un(e) tantrika, ne signifie pas une forme de fatalisme passif et idiot qui subit par principe ce qui se présente.
Ce n'est pas un oui où je me laisse dévorer et malmener par la situation jusqu'à l'anéantissement, ou l'épuisement.
Accepter ce qui se présente pour un(e) tantrika équivaut à un oui actif et multidirectionnel.
Un oui global qui perçoit et écoute chaque situation dans son ensemble. Une forme de présence totale qui peut accueillir à la fois sa propre réactivité et la réactivité de l'autre.
Accueillir, pour un(e) tantrika, c'est retrouver la capacité d'ouvrir son esprit et son cœur totalement afin que ce qui parait en contradiction puisse se rejoindre au centre.
C'est-à-dire la source d'où naissent toutes les différenciations, et les paires d'opposé. Dans cette position d'ouverture totale, il ne subsiste plus de point de vue à défendre
ni de positions à préserver à tout prix.
Je retrouve la capacité d'accueillir toutes manifestations.
Je sors de la tendance malade de l'esprit qui ne peut supporter d'accueillir deux points de vue différent.
Je quitte l'esprit qui oppose, qui différencie pour trouver l'esprit qui unit.
Je quitte le cœur qui se ferme et se protège du monde pour trouver le cœur qui s'ouvre jusqu'à englober les contraires. Cet ordinaire où l'extraordinaire n'a plus de place.
Où l'ennui domine parce que je suis devenu tellement rigide et prévisible que je ne surprends plus personne, même plus moi-même.
Je deviens tellement peureux et protectionniste que je ne prends plus aucun risque. Un fonctionnaire du quotidien qui ne supporte pas d'être dérangé, ni dérouté.
Mais si j'ose me réveiller chaque matin sans savoirs, alors je pose un regard neuf et frais sur ce qui m'entoure.
Comme le peintre ou l'écrivain face à sa feuille blanche, chaque matin, je plonge dans ma respiration, dans ma pleine présence pour trouver la parole ou le geste juste.
Celui qui correspond à l'instant et non pas une parole ou un geste mécanique et répétitif qui pue le moisi à force de fermenter dans mon système psycho-corporel.

Être un(e) tantrika, c'est utiliser toutes les situations de la vie quotidienne pour approfondir la conscience et la présence.
Je sens chaque goutte d'eau qui glisse sur ma peau lorsque je prends une douche durant quelques minutes.
Je sens la brise sur ma peau quand je marche pour me rendre au boulot.
Je laisse mon regard se dissoudre dans le ciel azur, pendant quelques minutes.
Je me laisse envahir par la résonance d'une sirène des orteils jusqu'au sommet du crâne…
Être un(e) tantrika, c'est intégrer l'ensemble des expériences sensorielles à la voie.
Je ne scinde pas le réel en deux catégories : le profane et le sacré. Je considère que toute expérience est sacrée du moment qu'il y a conscience et présence.
Et la qualité et la profondeur de cette présence vont dépendre de ma capacité à laisser la sensation pure.
C'est-à-dire vide de tous commentaires, vide de mon arrogance à saisir et m'approprier chaque expérience.
Si je trouve la disponibilité et le courage d'offrir l'ensemble de mon être à l'écoute silencieuse et sensorielle de la vie alors je découvre que la réalité est saturée d'absolu.
Ainsi mon anxiété s'apaise, je comprends de manière très organique qu'il n'y a rien à modifier, rien à supprimer, rien à bannir puisque tout est l'expression du divin.
Dans cet état de détente très profond, très global, mon corps et mon esprit perdent leurs limites et s'unissent naturellement à la totalité.

Être un(e) tantrika, c'est retrouver le goût du jeu, la légèreté de l'enfant et faire au minimum une connerie par jour.
C'est arrêter de me prendre tellement au sérieux, et de me croire si important.
J'ai le courage de regarder ma prétention de croire que je sais, pour la planète tout entière.
Je retrouve l'humilité d'être dans le « je ne sais pas ».
Ainsi je laisse tomber l'habitude d'accumuler de l'information et des connaissances limitées à mon point de vue.
Je laisse l'intelligence discursive, bavarde, petit à petit se calmer et se taire en cessant de l'alimenter.
Et quand le discours et le commentaire sur le monde se taisent, je peux enfin accéder à l'intelligence intuitive.
C'est-à-dire une connaissance qui retrouve son universalité, parce qu'elle n'a plus besoin de découper le monde en notions séparées qui s'opposent.
Ainsi j'accède à la connaissance qui n'a pas de limite. Ma compréhension est directe, intuitive, elle naît d'un vrai contact avec ce qui est.
Elle découle de ma perception sensible et de mon écoute globale.
Cette connaissance n'est plus obscurcie par le filtre opacifiant des concepts, des jugements et des croyances qui me dérobent l'essence originelle de la réalité.
Elle retrouve sa fluidité, sa fraîcheur et son harmonie avec le monde.

Nathalie Delay
Mot clé : tantrika.
BB au naturel dans les années '60 ?

Mots associés : accueillir, (actif), capacité, changement, cœur, commentaire, (concept), connaître, conscience, courage, créatif, croyance, direct,
divin, écouter, émerveillement, esprit, expérience, fraîcheur, (harmonie), humilité, jeu, jugement, liberté, limite, maladie, naturel,
ouvrir, passif, peau, peur, présence, pureté, (réalité), respirer, (restriction), seul, situation, supporter, (se) taire, tantrika, universalité et vivre.

Réflexions au sujet de la différence entre
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RAJEUNIR

Dr Faust à Méphisto :
La Nature ou quelque noble esprit n'ont-ils découvert aucun remède à la vieillesse ?

Méphisto, sarcastique :
Mon pauvre ami, je reconnais bien là ton verbe intelligent ! Pour te rajeunir, il existe en effet un moyen naturel !

Faust :
Je veux le connaître !

Méphisto :
Parfait ! Ce remède s'obtient d'ailleurs sans l'aide d'aucun médecin ni d'une sorcière !  Pars vivre à la campagne, bêche, défriche ton champ,
mène une vie simple, sans quitter le cercle restreint de ton domaine. Nourris-toi de mets grossiers et peu cuisinés. Vis comme ton bétail et en sa
compagnie, et ne t'estime pas trop hautain pour fumer toi-même ton sol. Voilà le meilleur moyen, crois-moi, de rajeunir à quatre vingt ans !
Johann Wolfgang von Goethe (1808 - Faust)
Mots associés : agriculture, agro-alimentaire, désirer et vieillissement.
Citations associées : agroécologie et souhait.
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La dépendance et la recherche de complétude
un texte d'Eckhart Tolle
Il est peu habituel que nous publions un texte aussi vaste.
Que vous puissiez en profiter pleinement !
Pourquoi devenons-nous dépendant d'une autre personne ?

La raison pour laquelle la relation amoureuse romantique est une expérience si intense et si universellement recherchée est la suivante :
elle semble libérer les gens d'un sentiment profondément installé de peur, de besoin, de manque et de complétude.
Cet état émotionnel fait partie de la condition humaine dans sa phase non rachetée et non réalisée.
Il comporte aussi bien une dimension physique que psychologique.

Sur le plan physique, et de toute évidence, vous n'êtes pas complet et ne le serez jamais : soit vous êtes un homme, soit vous êtes une femme.
C'est-à-dire la moitié du tout.
Sur ce plan là, l'aspiration à la totalité, à la complétude, c'est-à-dire le retour à l'Un, se manifeste sous la forme de l'attraction entre sexes masculin et féminin,
du besoin de l'homme d'avoir une femme et de celui d'une femme d'avoir un homme.
Il existe une pulsion presque irrésistible à s'unir avec l'énergie opposée ou l'autre polarité.
Cette pulsion physique est d'origine spirituelle.
C'est l'aspiration à mettre un terme à la dualité, à revenir à l'état de complétude.
Sur le plan physique, l'union sexuelle est ce qui se rapproche le plus de cet état là.
Voilà pourquoi celle-ci est l'expérience la plus profondément satisfaisante que le plan physique puisse offrir.
Mais l'union sexuelle n'est rien de plus qu'un fugace aperçu de la totalité, qu'un moment d'extase.
Tant et aussi longtemps que vous rechercherez inconsciemment dans l'union sexuelle votre porte de salut,
vous visez à mettre fin à la dualité sur le plan de la forme, là où justement on ne peut la trouver.
Il vous est donné là un aperçu fugitif et fort alléchant du paradis, mais vous n'avez pas le droit d'y rester et vous vous retrouvez de nouveau dans un corps distinct.

Sur le plan psychologique, ce sentiment de manque et d'incomplétude est certainement encore plus grand que sur le plan physique.
Aussi longtemps que vous êtes identifié au mental, le sens que vous avez de votre moi provient de l'extérieur.
En d'autres termes, vous vous appropriez le sens de ce que vous êtes par le biais de choses qui, en fin de compte, n'ont rien à voir avec ce que vous êtes :
votre rôle social, vos possessions, votre apparence physique, vos réussites et vos échecs, vos systèmes de croyance, etc.
Ce faux moi, créé par le mental, par l'égo, se sent vulnérable, peu assuré, et cherche sans arrêt de nouvelles choses auxquelles s'identifier
afin de donner au mental l'impression d'exister.
Mais jamais rien ne suffit à lui procurer une satisfaction durable.
Sa peur perdure. Et son impression de manque et de besoin reste.

Puis cette relation si spéciale se présente.
Elle semble être la réponse à tous les problèmes de l'égo et combler tous ses besoins.
Du moins, c'est ainsi que les choses paraissent au début.
Toutes les autres choses qui venaient vous procurer le sens que vous aviez de votre moi auparavant deviennent dorénavant relativement insignifiantes.
Un seul objet d'attention remplace alors tout le reste, donne un sens à votre vie et vous permet de définir votre identité : la personne dont vous êtes amoureux.
Vous n'êtes plus ce fragment isolé dans un univers hostile. C'est du moins l'impression que vous avez.
Votre monde a maintenant un centre : la personne aimée.
Le fait que ce centre soit à l'extérieur de vous et que, par conséquent, vous définissiez encore votre identité en fonction de quelque chose d'extérieur à vous
semble tout d'abord ne pas avoir d'importance.
Ce qui compte, c'est que les sentiments sous-jacents d'incomplétude, de peur, de manque, et d'insatisfaction si caractéristique de l'égo soient disparues.
Le sont-ils vraiment ? Se sont-ils dissipé ou existent-ils encore sous la surface de ce prétendu bonheur ?

Si, dans vos relations, vous connaissez aussi bien l'amour que son opposé, c'est-à-dire l'hostilité, la violence émotionnelle, etc.,
il est fort probable que vous confondiez amour et attachement de l'égo, amour et dépendance affective.
Il est impossible que vous aimiez votre partenaire à un moment et l'agressiez l'instant d'après.
L'amour vrai n'a pas d'ennemi. Si votre « amour » en a un, c'est que ce n'est pas de l'amour mais plutôt un grand besoin de l'égo
de se sentir plus complètement et plus profondément soi.
Et ce besoin est temporairement comblé par l'autre.
Pour l'égo, il s'agit d'un succédané de salut, et pendant un certain temps, cela donne presque effectivement l'impression qu'il s'agit de cela.

Mais vient un moment où votre partenaire adopte des comportements qui ne réussissent pas à combler vos besoins, ou du moins ceux de votre ego.
Les sentiments de peur, de souffrance et de manque qui font intrinsèquement partie de l'égo, mais qui étaient passés à l'arrière-plan
grâce à la relation amoureuse, font de nouveau surface.
Comme avec toutes les autres dépendances, vous êtes au septième ciel quand vous avez de la drogue,
mais vient invariablement le moment où celle-ci n'a plus d'effet sur vous.
Quand ces émotions souffrantes refont surface, vous les sentez donc avec plus d'acuité qu'avant.
Qui plus est, vous percevez maintenant votre partenaire comme étant à leur origine.
Cela veut dire que vous les projetez à l'extérieur et que vous agressez l'autre avec toute la violence sauvage que votre douleur contient.
Cette agressivité peut éveiller la souffrance de votre partenaire, qui contre-attaquera.
Rendu à ce point, l'égo espère encore inconsciemment que son agressivité ou ses tentatives à vouloir manipuler constitueront une punition suffisante
qui amènera l'autre à changer de comportement.
Ceci lui permettra de se servir à nouveau de ces comportements pour occulter votre souffrance.

Toute dépendance naît d'un refus inconscient à faire face à votre propre souffrance et à la vivre.
Celle-ci commence et finit dans la souffrance. Quelle que soit la substance à laquelle vous êtes accroché – l'alcool, la nourriture,
les drogues légales ou illégales, ou bien une personne –, vous vous servez de quelque chose ou de quelqu'un pour dissimuler votre douleur.
C'est pour cette raison qu'après l'euphorie initiale, il y a tellement de tourments et de souffrances dans les relations intimes.
Mais ces dernières n'est sont pourtant pas la cause.
Elles font simplement ressortir la souffrance et le tourment qui se trouvent déjà en vous.
Toutes les dépendances agissent ainsi.
Toutes les dépendances atteignent un point où elles n'ont plus d'effet sur vous, vous ressentez alors la souffrance plus intensément que jamais.

D'ailleurs la plupart des gens essaient toujours d'échapper au présent, et cherchent le salut dans le futur, quel qu'il soit.
La première chose sur laquelle ils pourraient buter s'ils concentraient leur attention sur le moment présent, c'est leur propre souffrance.
Et c'est justement ce dont ils ont peur.
Si seulement ils savaient combien il est facile de trouver dans le présent le pouvoir qui dissipe le passé et la souffrance, la réalité qui met un terme à l'illusion.
Si seulement ils savaient à quel point ils sont près de leur propre réalité, de Dieu.
(encadré par les membres fondateurs de LivingTantra pour accentuer)

La réponse n'est pas non plus d'éviter les relations afin d'éviter la souffrance.
Celle-ci est là de toute façon.
Trois relations qui n'ont pas fonctionné en autant d'années vous amèneront fort probablement plus à vous réveiller que trois années sur une île déserte ou reclus dans votre chambre.
Par contre, si vous réussissez à être intensément présent à votre solitude, cette solution fonctionnerait peut-être pour vous.
Eckhart Tolle
Mots associés : amoureux, besoin, dépendance, divin, ego, féminin, peur, spiritualité.
Sujets associés : douleur plutôt que souffrance et SOLITUDE plutôt que ISOLEMENT.
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Risquer

Rire, c'est risquer de paraître idiot.

Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.

Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.

Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.

Présenter ses idées, ses rêves, c'est risquer de les perdre.

Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.

Vivre, c'est risquer de mourir.

Espérer, c'est risquer de désespérer.

Essayer, c'est risquer d'échouer.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, est de ne rien risquer du tout.

Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien et n'est rien.

Il peut éviter la souffrance et la tristesse mais il n'apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer ni se développer ; ne peut ni aimer, ni vivre.

Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, abandonne sa liberté.

Seuls ceux qui risquent sont libres…
– ANONYME – (traduit de l'anglais)
Citation associée : tristesse.
Réflexions associées : cf. éviter et la notion de zone à risque.
composition parfaite
photo noir-et-blanc d'une composition parfaite de l'artiste Miki MACOVEI

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La sagesse des rivières

Les rivières coulent rarement en ligne droite.

Les rivières sont prêtes à parcourir dix mille méandres en prenant plaisir à chacun d'eux et à grandir avec chacun.

Quand une rivière quitte un méandre, elle en sort toujours plus grande que lorsqu'elle l'a rejoint.

Quand une rivière se trouve devant un obstacle, elle n'essaye pas de le surmonter… elle va plutôt le contourner et réapparaît toujours de l'autre côté.

Les rivières acceptent les choses comme elles viennent. Elles acceptent la forme dans laquelle le monde se trouve ; cependant rien dans ce monde ne change plus qu'une rivière.

Les rivières peuvent même transporter des montagnes dans la mer.

Les rivières sont rarement pressées.

Y a-t'il autre chose qui ait autant de chances d'atteindre son but ?
AUTEUR ou – ANONYME –
Rapport avec le tantra : lisez la réflexion au sujet d'être.
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SA CHANSON
femme africaine avec son bébé

Il existe une tribu Africaine où l'âge ne se compte pas à partir du jour de l'accouchement ou même du jour de la conception.
Dans cette tribu, la date de naissance correspond au jour où l'enfant à naître n'est encore qu'une pensée dans l'esprit de sa maman.
Lorsqu'une femme décide d'avoir un bébé, elle se retire de la tribu et va s'asseoir seule sous un arbre.
Elle écoute alors le silence jusqu'à ce qu'elle entende une chanson : la chanson que lui transmet son futur enfant désirant venir au monde.
Une fois fait, elle va retrouver le futur père et lui enseigne à son tour la chanson en question.
Lorsqu'ils font l'amour pour physiquement concevoir leur bébé, ils murmûrent ce chant comme pour mieux inviter le nouveau petit être.
Une fois enceinte, la future maman enseigne la fameuse chanson à ses parents, frères, soeurs, belle-famille ainsi qu'aux vieilles femmes du village.

Au moment de l'accouchement, le nouveau-né est ainsi accueilli en chanson par une grande partie de la tribu.

Plus tard, lorsqu'il tombera, se fera mal ou sera simplement triste, chacun pourra le réconforter en lui chantant sa chanson, même si ses parents sont éloignés.
Ce sera aussi une belle façon de célébrer ses grands accomplissements, comme la puberté, l'entrée à l'âge adulte ou son mariage : le village entier chantera à sa gloire.

S'il se conduit mal au cours de sa vie, en commettant un crime ou un acte social aberrant, l'individu est appelé au centre du village.
L'ensemble de la communauté l'encercle et lui chante sa chanson. La tribu considère en effet que la punition et les châtiments ne servent à rien.
Ils résolvent leurs problèmes en démontrant leur amour et en donnant de la reconnaissance à leur congénère, en lui chantant SA chanson.

Ainsi vivent ces gens jusqu'à leur dernier souffle, de sorte que chaque individu sur son lit de mort reçoit la visite du village qui lui rend un ultime hommage.
Le village lui dit alors adieu en chanson, avec SA chanson, reprise une toute dernière fois avant qu'il ne ferme les yeux à jamais.

Cette habitude de vie, reflète une belle attitude tantrique.

Remarquez aussi que dans certains pays du l'extrême orient (tel la Corée du Sud) quand l'enfant né, il a déjà un an, vu qu'il a déjà vécu (environs) 9 mois dans le ventre de sa mère.

Mot associé : bébé. Histoire africaine associée : UBUNTU – je suis parce que nous sommes…
Comparaison associée : COOPERATIF et MATRIARCALE OU PATRIARCALE.
Citations (de près ou de loin) associées : communication, éveil, société et tristesse.
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SAVOIR et CONNAISSANCE
Avant de vous présenter ce texte écrit avec un esprit tantrique pur, nous aimerions vous éviter un possible malentendu.
Pour notre équipe de LivingTantra, le vrai savoir vient de l'expérience directe ou de notre intuition (profonde).
Lisez à ce sujet notre texte COMPRENDRE plutôt que SAVOIR.
Pour l'auteur, Grégory Mutombo, de très beau texte ci-dessous, c'est encore différent… et il l'explique.
Il y a une différence fondamentale entre savoir et  Connaissance. Puisque le langage courant français a tendance à confondre ces deux notions,
le terme de « Connaissance » peut être utilement remplacé par celui de « Sagesse ».

Le savoir s'acquiert, s'accumule, se perd, est temporel, périssable, aléatoire et circonstanciel.
Il est une construction mentale certifiée et possédant un sens et une certaine valeur jusqu'à ce que quelque chose ou quelqu'un vienne démontrer son contraire ou
la hisser à un autre niveau, par le biais d'une observation analytique plus aboutie ou de ce que l'on nomme « découverte scientifique ».
S'il ne fait plus de doute pour grand monde que la Terre est ronde et qu'elle tourne sur elle-même, longtemps l'humanité a cru en son inerte platitude,
du fait de son incapacité à en percevoir la forme et le mouvement.
Le savoir est structuré par des croyances.
Je ne parle pas ici que de croyances religieuses, mais bien de toutes les croyances, qu'elles portent sur des concepts médicaux, technologiques,
éducatifs, économiques, sociaux ou encore, scientifiques. En tant qu'humains, nous pensons savoir beaucoup de choses.
Sur le corps physique, par exemple, et sa composition organique, son fonctionnement, ses affections et la façon de les traiter.
Mais, en vérité, quelle Connaissance avons-nous de ce qui sous-tend cette Vie mettant ce corps en mouvement ?  
Faisant battre le cœur ?  
Emplissant et vidant les poumons ?  
Régénérant les cellules ?  
Déclenchant un orgasme ?  
Par dessus la peur de disparaître, le désir de laisser une trace et du conditionnement social ou culturel, quelle est la cause de la perpétuation du genre humain ?  
L'amour, diront certains.
Bien. Que savons-nous de l'amour ? 
Peut-il être appris, compris, transmis tel un héritage ou appréhendé intellectuellement ?…
Le savoir n'est que la description plate d'une réalité contenue dans l'enceinte des cinq sens.
Dans ce que l'on nomme « Connaissance » résident les Lois Universelles, le Mystère de la Vie qui ne se décrit ni ne se commente, le commencement et la fin et Ce qui Est,
de toute éternité, avant le commencement et après la fin, la Source de toute Sagesse. 

La certitude de savoir quelque chose prive de le connaître.
Si ce savoir a été transmis par une source extérieure, sans qu'on en ait fait l'expérience directe, tôt ou tard, il faudra l'oublier,
c'est-à-dire cesser d'y accorder un quelconque crédit afin de pouvoir le découvrir par soi-même, par la « Voie du Cœur ».
On peut ainsi être le plus érudit des théologiens sans pour autant se révéler en capacité de manifester la moindre compassion…
Signe que la quête d'un savoir privé de conscience peut maintenir dans une posture bien sèche.
Je ne nie pas son utilité puisque, encore une fois, tout chemin a sa raison d'exister et mène ultimement à la Connaissance de Soi.
Seulement, lorsque l'on cherche véritablement à entrer en connexion avec sa nature profonde, vient alors un temps où s'impose cette exigence d'humilité
« je sais que je ne sais rien » qui signifie
Je sais que mes constructions mentales, aussi élaborées soient-elles, ne me conduiront jamais à découvrir
Ce que Je Suis,
si elles ne sont pénétrées, traversées, éclairées par la Conscience à l'origine de toute chose.
[*]

En définitive, le pont entre savoir et Connaissance est construit de pierres de conscience.
[*] le formatage de cette phrase là, en bordeaux et avec des caractères assez grands, a été fait par Sono et non pas par l'auteur.

Grégory Mutombo (son site : gregorymutombo.com)
Ce texte se trouve aussi sur lacinquiemevoie.jimdo.com/ressources/textes.
Autres textes, même auteur (et qui, selon Sono, sont plus importants encore) :
• Ancrage/enracinement.
• Faire face.
la sagesse de la foule… un non-sens ?

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Le Silence

Le Silence est notre véritable nature.
Ce que nous sommes fondamentalement n’est que Silence, libre d’un commencement et d’une fin.
Il fut avant le commencement de toute chose.
Sans cause, sa grandeur est son existence même.
Silence, origine de tout objet, lumière qui donne aux objets aspect et forme.
Tout mouvement, toute activité est harmonisée par le Silence.

Silence sans opposition au bruit, au-delà du positif et du négatif.
Dissolution de toute objet, sans relation avec aucune expression mentale, silence libre à jamais du mental.
Jamais défini, mais ressenti car plus proche que le plus proche.
Le Silence est liberté sans restriction ni centre ; il est notre totalité, ni à l’intérieur ni à l’extérieur du corps.
Le Silence est joie, non plaisir ; il n’est pas psychologique, senti sans quelqu’un qui sent, sans intermédiaire.
Sacré, Grâce salutaire, sans peur.  Toute autonomie comme l’Amour et la Beauté, intouchable par le temps.
Méditation libre de toute intention, libre d’un méditant.
Absence de soi, Silence, Absence de l’Absence.  Le son qui vient du Silence est Musique.
Toute activité est créative lorsqu’elle vient du Silence.  Il est constamment un nouveau commencement.
Le Silence précède la parole et la poésie, la musique et tout art.  Le Silence est l’origine de toute activité créatrice.
Ce qui crée vraiment dans le monde, c’est la vérité.  Le Silence est le monde.  Le Silence est Vérité.

Celui qui est établi dans le Silence vit dans une offrande constante, une prière sans demande, remerciement, amour permanent.
Jean KLEIN (1912-1998), maître de la non-dualité.
traduction trouvé sur le site BABELIO
Mots associés : aimer, beauté, grâce, harmonie, joie, liberté, méditation (théorie), mental, peur, psychologie, silence et vérité.

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SIRÈNE OU BALEINE ?

C'est une interprétation très féminine (mais pas féministe).
Dans une ville en France, une affiche, avec une jeune fille spectaculaire, sur la vitrine d'un gymnase, disait :

 « CET ÉTÉ VEUX-TU ÊTRE SIRÈNE OU BALEINE ? »

Il paraîtrait qu'une femme d'âge moyen, dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues, a répondu à la question publicitaire en ces termes :

Chers Messieurs : Les baleines sont toujours entourées d'amis (dauphins, lions marins, humains curieux). Elles ont une vie sexuelle très active, elles ont des baleineaux très câlins qu'elles allaitent tendrement. Elles s'amusent comme des folles avec les dauphins et s'empiffrent de crevettes grises. Elles jouent et nagent en sillonnant les mers, en découvrant des lieux aussi admirables que la Patagonie , la mer de Barens ou les récifs de Corail de Polynésie. Les baleines chantent très bien et enregistrent même des CD's. Elles sont impressionnantes et n'ont d'autres prédateurs que l'homme. Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.

Les sirènes n'existent pas ! ET si elles existaient elles feraient la file dans les consultations des psychanalystes argentins parce qu'elles auraient un grave problème de personnalité « femme ou poisson ? ». Elles n'ont pas de vie sexuelle parce qu'elles tuent les hommes qui s'approchent d'elles, Ils feraient comment d'ailleurs ?!  Donc elles n'ont pas non plus d'enfants. Elles sont jolies, c'est vrai, mais isolées et tristes. En outre qui voudrait s'approcher d'une fille qui sent le poisson ?

Moi c'est clair, je veux être une baleine !


PS : À cette époque où les médias nous mettent dans la tête l'idée que seulement celles qui sont minces sont belles, je préfère profiter d'une glace avec mes enfants, d'un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer, d'un café avec des gâteaux avec mes amis. Avec le temps nous gagnons du poids parce qu'en accumulant tant d'information dans la tête, quand il n'y a plus d'autre emplacement, il se redistribue dans le reste du corps, donc nous ne sommes pas grosses, nous sommes énormément cultivées… À partir d'aujourd'hui quand je verrai mes fesses dans un miroir je penserai : « Mon Dieu, que je suis intelligente ! »

Q.E.D.
Réplique de Sébastienne dans ses Tribulations amoureuses :
 « Moi je croyais qu'il fallait être mince pour plaire aux hommes, pour qu'on m'aime, c'est gros, hein ? »

Réplique de notre équipe :
Une sirène a une queue de poisson, c.-à-d. qu'elle n'a pas de sexe, pas de yoni.

Rapport avec le tantra : cf. les notions beauté, féminité, jeunesse, paraître, penser, personnalité et yoni.
Une pointe d'humour au sujet des gros.
Citation (±) associée : tristesse.

Paraît même qu'il existerait des sirénes avec des corps de dauphins… on aura vraiment tout vu, non ?! 2 mermaids with a dolphin body

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Retrouver l’esprit du solstice d’hiver…

En ce temps d’approche des fêtes que l’on nomme les fêtes de Noël ou les fêtes de fin d’année, je tenais à vous partager comment, personnellement, je me mets en résonance avec l’esprit de ce temps particulier du cycle des saisons. Car, vous le savez certainement, la date de naissance de Jésus-Christ a été fixée par convention au 25 décembre, et non en fonction d’une réalité historique précise.

Le choix de cette date traduisait de la part de l’Église Catholique une volonté de supplanter les fêtes païennes qui se déroulaient partout dans l’hémisphère nord depuis des milliers d’années. Ces fêtes avaient lieu autour du solstice d’hiver, vers le 21 décembre. On y faisait de grands feux pour célébrer le moment précis où les jours recommençaient à allonger, annonçant ainsi le retour de la lumière, de la vie, du réveil de la nature, du réchauffement de la Terre et de l’ascension du soleil dans le ciel.

Le solstice d’hiver, considéré de ce point de vue, peut donc être considéré comme la véritable nouvelle année de l’hémisphère nord puisque c’est le début d’un nouveau cycle annuel. Et qui dit nouveau cycle sous-entend fin du cycle précédent ! En ce qui me concerne, avant de fêter le retour de la lumière, il me tient à cœur, chaque année, de prendre quelques jours de retraite, loin des turbulences et de la course effrénée aux cadeaux.
Et pendant cette retraite, je prends le temps de faire le bilan de l’année que je viens de vivre. 

Comment ai-je aimé mes proches (ma femme, mes filles, mes amis, mes collaborateurs) ? Au service de qui et de quoi ai-je mobilisé mes talents et mes énergies ? Comment ai-je utilisé ce temps précieux qui me rapproche toujours plus de ma mort – l’ai-je gaspillé à des futilités, à des rencontres sans intérêt ou au contraire, ai-je veillé à vivre des moments nourrissants, enrichissants ? Comment ai-je réalisé l’équilibre entre ma vie intérieure, ma vie relationnelle et ma vie professionnelle ? Quels objectifs fixés l’an dernier ai-je atteints et pourquoi ? Quels objectifs n’ai-je pas atteints et pourquoi ? De quoi suis-je satisfait et/ou fier ? De quoi suis-je mécontent et/ou frustré ? Quelle direction vais-je prendre l’année prochaine ? Quels objectifs est-ce que je me fixe pour ma vie intérieure, ma vie relation nelle et ma vie professionnelle ?

Non seulement, j’ai beaucoup de plaisir à faire cet exercice chaque année depuis près de 25 ans, mais en plus je considère que c’est le moment le plus important de mon année. Car régulièrement, je repense à cette étude faite à Harvard, sur une durée de 40 ans. En suivant pendant 40 ans le parcours de vie de centaines de personnes sorties de Harvard, les chercheurs sont arrivés à des conclusions dont le contenu sonne comme une sentence implacable :
  1. Ceux qui n’ont jamais pris le temps de se fixer consciemment des objectifs ont connu une vie sans véritable réalisation, ni sur le plan personnel, ni sur le plan professionnel ;
  2. Ceux qui ont pris la peine de mettre leurs objectifs par écrit les ont atteints avec un taux de réussite bien supérieur à ceux qui ne s’étaient fixé des objectifs que mentalement.
L’hiver nous invite à rester chez nous, à nous réfugier dans notre maison, bien au chaud, loin des intempéries et des vents froids. C’est le temps idéal pour faire ce travail d’introspection, pour que l’an prochain, votre vie ressemble davantage à ce dont vous rêvez que cette année. C’est le voeu le plus cher que je vous adresse personnellement. Je ne vous souhaite ni la richesse, ni le bonheur, ni la santé. Je vous souhaite de vivre la vie que vous souhaitez vraiment vivre. Et le reste vous sera donné par surcroît.

Jean-Jacques Crèvecœur (site Créer une meilleure vie…)
site de Jean-Jacques Crèvecœur

Rapport avec le tantra : cf. la notion paix.
Mots associés : conscience, temps et vivre.
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Aujourd'hui sors et vas voir le monde
Aime les gens que tu rencontres.    
      Laisse ta présence allumer de nouvelles lumières
Dans le coeur des autres.
Un cœur joyeux est le résultat normal d'un coeur brûlant d'amour.
Mère Teresa

Verbe associé : aimer.
Citation plus ou moins associée : société.

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SOUHAIT

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir,
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer,
et d'oublier ce qu'il faut oublier.

Je vous souhaite des passions.

Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.

Je vous souhaite de résister à l'enlisement,
à l'indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite surtout d'être vous.
Jacques Brel
Mot associé : désirer.
Citations associées : indifférence et souhait.
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Un sourire

Un sourire, ça s'attrape comme la grippe

J'ai commencé à sourire aussi.

Je marchais dans la rue, et quelqu'un a vu mon sourire.

Quand il a souri à son tour, je me suis rendu
compte que c'était moi qui le lui avais transmis.

J'ai pensé à ce sourire,
et je me suis rendu compte de sa valeur.

Un seul sourire comme le mien pourrait
faire le tour du monde.
Alors si tu sens un sourire qui se déclare
sur tes lèvres, encourage le.

Vite, commençons une épidémie, et
infectons le monde entier !
– ANONYME –
Rapport avec le tantra : cf. les notions bonté, bonheur et joie.
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La métaphore de la souris de laboratoire

Le test suivant a été réalisé dans un laboratoire : les chercheurs placent une souris à l'entrée d'un labyrinthe, à la sortie duquel se trouve un fromage. La souris sent l'odeur du fromage, et entre dans ce labyrinthe. Elle cherche, se trompe, continue à chercher pour finalement, après un temps assez long, trouver la sortie et dévorer ce merveilleux fromage !
Le deuxième jour, l'expérimentateur remet la souris devant le même labyrinthe, avec le même fromage à la sortie. De nouveau, la souris entre dans le labyrinthe, cherche, et trouve, déjà un peu plus vite cette fois, la sortie et… le fromage.
Le troisième jour, idem. Cette fois, la souris retrouve encore plus rapidement son chemin, et le quatrième jour, elle connaît le chemin par cœur.
Le cinquième jour, l'expérimentateur place à nouveau la souris devant le labyrinthe. Sûre de son chemin, elle fonce vers la sortie. O surprise, ne s'y trouve aucun fromage !

Attendez ! Prenez une minute pour réfléchir.
Que feriez-vous à la place de la souris… juste une minute.

Que fait la souris ? Elle lève sa tête, renifle et va chercher le fromage que l'expérimentateur a caché ailleurs.

Et que fait l'homme dans une situation similaire ? Il se dit :

— On m'en veut !
— Le fromage n'est pas bon pour la santé…
— Je le savais que je ne pouvais pas avoir confiance en ce foutu professeur !

— C'était trop beau pour être vrai !
— Mais qu'est ce que j'ai fait pour mériter cela ? !
— Pourquoi est-ce précisément à moi que cela arrive ?
— J'ai quelque chose à apprendre ici ; je devais peut-être garder chaque jour quelques miettes de fromage…

— Ils m'ont eu ! Que je peux être bête des fois !
— Quel est le connard qui a caché le fromage ?
— Depuis que je suis petit, je n'ai jamais eu de chance ; déjà, enfant, ma mère changeait sans cesse le fromage de place…

— Je l'avais pressenti déjà ce matin au réveil !
— Je me suis de nouveaux fait avoir ! Je suis bon à rien !
— C'est pas par hasard que ça se passe ici et maintenant. D'ailleurs, le hasard, cela n'existe pas !!
— De toute façon, aujourd'hui, je n'avais pas envie de fromage !

— Juste aujourd'hui où j'avais tellement faim !
— Je vais me trouver ce sadique d'expérimentateur et le mordre à mort !
— C'est toujours à moi que ces choses là arrivent.

— Je suis le plus malheureux du monde, je perds toujours ce qui me tient à cœur !
— Pourquoi Dieu m'a-t-il donné du fromage pour me le reprendre ensuite ?
— J'en veux plus jamais de leur foutu fromage !
— C'est un signe, j'en suis sûr, c'est un signe !!


Quelle est votre mode de réaction « préféré » ?
Quelle est votre habitude dans des circonstances similaires et… dans les autres circonstances ?

Sono (libre d'après une histoire de Ronald Bertels)
Rapport avec le tantra :
1. Le tantra, c'est se connaître profondément.
2. Le tantra augmente notre qualité de présence.
3. Les réflexions au sujet des mots : apprendre, attitude, chercher (◊), conscience, croyance et habitude.
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Le soutien-gorge est-il mauvais pour la santé ?

On voit un peu partout sur Internet un chiffre hallucinant : le risque d’avoir un cancer du sein est 125 fois supérieur si l’on porte un soutien-gorge. Cela paraît incroyable mais la source de ce chiffre étant contestée ici où là, ce qui fait dire aux commentateurs que cela n'a aucun sens. Pourtant, c'est tout à fait possible.

Comment cela s'expliquerait-il ? Le sein est un lieu de passage et de stagnation de tout ce que mange la femme, y compris les poisons chimiques. Quand une femme allaite, si elle a consommé des épinards, elle donne à son bébé du lait aux épinards ; si elle fume, elle nourrit son bébé avec du lait à la nicotine…

La compression du soutien-gorge sur les divers ganglions et canaux lymphatiques, bloque la libre circulation des éléments, bons ou mauvais, qui vont plus ou moins s’accumuler et « pourrir » sur place faisant apparaître au fil du temps des formations kystiques d’abord, des possibles tumeurs cancéreuses plus tard.

À contrario, le mouvement naturel du sein libre, pendant la marche, crée un massage naturel qui fait circuler la lymphe. À noter que certains pays (Japon, Provinces de l’Inde, Fidji, Maoris de Nouvelle-Zélande…) font des campagnes pour un retour aux vêtements traditionnels seins libres, depuis l’apparition du cancer du sein avec la mode occidentale du soutien-gorge.

Par ailleurs, depuis 1978, plusieurs études médicales en France, aux États-Unis, au Japon et en Grande-Bretagne ont mis en avant que, contrairement aux idées reçues, le soutien-gorge peut augmenter la chute des seins. En effet, les ligaments Cooper et les muscles peaussiers qui sont les soutiens naturels de la poitrine ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine, perdant sa fermeté, s’affaisse encore plus rapidement avec le temps.

En posant des capteurs sur des athlètes, des chercheurs sportifs ont pu découvrir que la poitrine parcourt 6 cm de haut en bas et 9 cm de gauche à droite au cours des diverses pratiques sportives. Ce sont ces mouvements (réduits de 70% avec un soutien-gorge) qui permettent au sein de s’adapter et de multiplier naturellement les formes de maintien. Constatation à la fois déconcertante et ahurissante, malgré toutes nos idées reçues, leur poitrine après 3 ans de suivi n’a pas molli, et s’est même carrément rehaussée !

Alors mesdames, asseyez-vous sur les croyances éducatives de vos mères et ne gardez vos soutiens-gorge pigeonnants que pour les grandes occasions, cela vous évitera peut-être un jour, à cause de la pollution actuelle, des séances de chimio…
Michel Dogna
cf. chimiothérapie, naturel.
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Avoir du succès ?
  • Lit régulièrement
  • Complimente
  • Embrasse le changement
  • Pardonne aux autres
  • Partage ses idées
  • Apprends continuellement
  • Prends responsabilité et corrige
  • Sent de la gratitude
  • Fixe des buts pour développer sa vie.
  • Regarde la télé chaque jour
  • Critique
  • A peur du changement
  • Garde de la rancœur
  • Parle des autres (met au pire médit)
  • Penses tout savoir
  • Se déresponsabilise
  • A le sens de la propriété
  • Ne fixe pas de but et n'a aucun intérêt pour se développer.
– ANONYME –

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Notre système nerveux

Comment espérer qu'un jour l'Homme que nous portons tous en nous puisse se dégager de l'animal que nous portons également si jamais on ne lui dit comment fonctionne cette admirable mécanique que représente son système nerveux ?
Comment espérer voir disparaître l'agressivité destructrice, la haine, la violence et la guerre ?
N'est-il pas indispensable de lui montrer combien aux yeux de la science peuvent paraître mesquins et ridicules les sentiments qu'on lui a appris à considérer souvent comme les plus nobles sans lui dire que c'est seulement parce qu'ils sont les plus utiles à la conservation des groupes et des classes sociales, alors que l'imagination créatrice, propriété fondamentale et caractéristique de son cerveau, n'est le plus souvent, c'est le moins qu'on puisse dire, absolument pas exigée pour faire un honnête homme et un bon citoyen.

Henri Laborit (1914-1995),
L'agressivité détournée, p. 8.
Notions associés : animal, câlin, cerveau, indispensable (essentiel), paraître, sentiment et yeux.
Une citation en rapport avec la violence.
Notion associé à ce site : Copyleft.
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Toi et Dieu…

Les gens sont souvent irraisonnables,
Irrationnels, et égocentriques ;
Pardonnes-les de toute façon.

Si tu es gentil, on peut vous reprocher
D'être égoïste ou manipulateur ;
Sois gentil, quoi qu'il y ait.

Si tu as du succès, tu vas gagner quelques amis
Qui te trahiront et des ennemis sincères ;
Ait du succès, quoi qu'il se passe.

Si tu es honnête et sincère,
Certaines personnes te décevront ;
Soit honnête et sincère de toute façon.

Ce que tu bâtis pendant des années
D'autres pourraient le détruire en une seule nuit ;
Crée de toute façon.

Si tu trouves la sérénité et le bonheur,
Certains seront jaloux ;
Soit heureux, de toute façon.

Le bien que tu fais aujourd'hui,
Va souvent être oublié ;
Fais le bien de toute façon.

Donnes le meilleur de toi-même,
Et cela ne peut jamais suffire ;
Fais de ton mieux, de toute façon.

Au bout du compte,
C'est entre toi et Dieu ;
Cela n'a jamais été entre toi et les autres.
Mère Teresa de Calcutta (°1910 – †1997) – traduit de l'anglais
Rapport avec le tantra : lisez les réflexions au sujet des mots authenticité, courage et vivre.

boule de cristal avec l'image de la terre

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La vie

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j'ai pu me relaxer.☺ Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle… ESTIME DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle… AUTHENTICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle… MATURITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle… RESPECT.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle… AMOUR PROPRE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grand plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime, quand ça me plait et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle… SIMPLICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, j'ai découvert… l'HUMILITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s'appelle… PLÉNITUDE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient un allié très précieux. Tout ceci est SAVOIR VIVRE !

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.

Du chaos naissent les étoiles.
Charlie Chaplin à son 70-ième anniversaire, le 16 avril 1959 (traduit de l'anglais)

Rapport avec le tantra :
• Les mots authenticité, chercher et vivre ainsi que les paroles des chansons À la vie, à l'amour (Jacques Dutronc) et Le temps de vivre (Georges Moustaki).
INDIVIDUALISME oui, ÉGOïSME non.

ciel du soir

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Être en vacances ou être vacant ?

Le mot “vacances” vient de vacant, du latin vacans, participe passé du verbe vacare, dont le dictionnaire nous dit
qu'il est question de :
- pour une place, un poste, une maison : être libre, inoccupé, vacant
- pour un être : être inoccupé, oisif (avoir du temps libre).

En voyant que le terme péjoratif "oisif" est associé dans cette définition à "avoir du temps libre", je me dis que ceci
explique sans doute pourquoi, dans notre société contemporaine, s'autoriser à prendre du temps pour « être libre, inoccupé,
vacant », nous fait être jugé par les autres comme quelqu'un de flemmard ou tout autre nom d'oiseau passant par la tête de
la personne qui nous voit "ne rien faire" à un moment donné.

Mais le plus grave à mon sens est que nous n'avons même pas besoin du regard de l'autre pour que les voix de nos critiques
intérieurs (dont la vision du monde et des choses est nourrie depuis notre plus tendre enfance par tout ce que nous avons
entendu à ce sujet) nous jugent avec la plus grande sévérité dès que nous osons cesser la course au "faire" pour oser être
“vacant” pour un instant…

Que veut dire être "vacant" ?
C'est oser sortir du cycle habituel "je serai content LORSQUE j'aurai fait/vécu ceci/cela", qui nous fait croire que le
bonheur est la résultante d'une action que nous posons/de quelque chose que nous vivons, pour entrer dans la plénitude de
la présence consciente à ce que nous sommes en train de vivre.
Là, nous offrons notre présence attentive, disponible, curieuse, bienveillante, ouverte, à ce que nous sommes en train de
ressentir et de percevoir, maintenant : sensations, émotions, pensées. Rien à faire…
Plutôt que de faire dépendre notre bien-être du contenu de ce que nous vivons, nous goûtons la plénitude d'être le contenant
de tous les contenus qui nous traversent… contenant toujours "vacant", libre, inoccupé en lui-même et se laissant "occuper"
par ce qui le traverse, sans le rechercher…

Oser se poser pour un instant, pour quelques minutes, en ce lieu sacré de l'essence même de notre Etre est sans doute
l'action la plus puissante que nous pouvons poser, même si, pour un regard non averti, elle semble être un "non-faire"…
nous sommes là au cœur du wei-wu-wei, le « agir sans agir » cher au Taoïsme… apparente contradiction, unité profonde
s'autorisant à plonger en vérité dans la vacuité qui est notre nature originelle…

Alors, pour cet été, allez-vous essayer* d'être vacant ?
Isabelle Padovani (mardi 4 juillet 2017)
Cf. le verbe dormir et les mots émotion et le chinois Wu-Wei.
(* mise en italique par Sono… cf. le verbe essayer)

Vous avez un beau texte à nous soumettre ?

Contactez-nous via notre adresse courriel info @ livingtantra . be (sans espace) ou utilisez le formulaire à la page CONTACT.
Idem si vous connaissez l'auteur non cité de l'une de celles qui figurent sur cette page. Dans ce cas, merci de penser à nous indiquer le mot clef correspondant.
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    MOTS

MOTS … à ne pas confondre avec MAUX

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